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Château Mouton Rothschild 1996
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Vin rare

Château Mouton Rothschild 1996

1er cru classé - - - Rouge - Détails
Parker | 97+
J. Robinson | 18.5
Decanter | 98
Wine Spectator | 96
R. Gabriel | 19
J. Suckling | 94
Vinous - A. Galloni | NM95
Vinous Neal Martin | 95
11 880,00 € T.T.C.
(
990,00 € / unité
)
Conditionnement : Une caisse de 12 Bouteilles (75cl)
1 x 75CL
992,00 €
12 x 75CL
11 880,00 €
1 x 1.5L
1 767,00 €

Seulement 1 disponible

Stock à la propriété - Expédition à partir du 7 août 2026

Parlons de ce produit !

Un accord en tête ? Une question sur le millésime ? Comparaison avec un autre produit ? Par ici les réponses...

Notations et commentaires

94

/100

Robert Parker Wine Advocate

Robert M. Parker, Jr.

L’équipe de la propriété estime que le Mouton-Rothschild 1996 est très complexe. Je suis d’accord : parmi les premiers crus, ce vin affiche une étonnante précocité et une grande complexité aromatique. Il présente un bouquet exubérant et flamboyant de café torréfié, de cassis, de chêne fumé et de sauce soja. Le remarquable Mouton-Rothschild 1996 offre de superbes arômes de cassis, de framboise, de café et de cuir de selle neuf. Ce vin corsé, mûr, riche, concentré, superbement équilibré, est paradoxal dans le sens où le nez évoque un vin bien plus évolué que ne le laissent percevoir les saveurs. Maturité attendue : 2007-2030. Au passage, l’assemblage du 1996 se compose de 72 % de Cabernet Sauvignon, 20 % de Merlot et 8 % de Cabernet Franc.

96

/100

Wine Spectator

Nez incroyable de fruits ultra mûrs, à la fois subtil et complexe. Ample, avec un fruit très mûr, presque suave, et une finale longue, longue, caressante. Superbe. Celui-ci devance légèrement le 1995. — Rétrospective Bordeaux 1995/1996. À boire de préférence après 2010.

98

/100

Decanter

Le vin le plus marquant de la dégustation (comme prévu). Opulent, concentré, avec d’intenses notes de cassis au nez comme en bouche, et une robe pourpre profonde dans le verre (même si pas tout à fait aussi sombre que le 1995). Nez mentholé, frais, sur la menthe, avec un boisé discret en arrière-plan. La bouche est d’une élégance absolue, portée par une belle fraîcheur acide et des tanins parfaitement mûrs, accompagnés d’un boisé subtil et de notes épicées et cèdrées intrigantes. Un vin déjà superbe à boire aujourd’hui, mais qui a encore une (voire deux) décennies devant lui. Vendanges du 27 septembre au 9 octobre. 77% Cabernet Sauvignon, 13% Merlot, 10% Cabernet Franc.

94

/100

James Suckling

La bouteille que j’ai ouverte était superbe au nez, avec des arômes de cassis, de cèdre, de tabac doux, d’encens et de fleurs. Le vin était ample, avec des tanins très fins et soyeux, et des saveurs dans la même veine que les arômes. En revanche, une légère note végétale ressortait en bouche. Cela ne m’a pas dérangé, mais les Italiens semblaient agacés par ce point — voire déçus. Quoi qu’il en soit, j’ai noté le vin

18

/20

Jancis Robinson

Jancis Robinson

À partir de jéroboam. Mouton a produit des vins particulièrement réussis en 1996, bien avant l’arrivée de l’actuel directeur de la vinification, Philippe Dhalluin. Robe pourpre profonde, encore très jeune. Nez ferme et frais, d’une intensité admirable, avec des tanins encore (tout juste) perceptibles. La signature minérale de ce coin de Pauillac. Ce vin semble rajeunir de plus en plus. (JR)

95

/100

Vinous

Neal Martin

Le Mouton Rothschild 1996 a été servi à partir d’un magnum ex-château. J’avais peut-être oublié qu’il s’agit probablement du plus grand Mouton de cette décennie. Très parfumé au nez, il déploie de superbes arômes purs de mûre, mêlés à des notes de liqueur de cerise, de cassis et de tabac, avec une opulence parfaitement maîtrisée. C’est tout simplement très… Mouton. En bouche, le vin démarre sur les chapeaux de roues avec de magnifiques saveurs de cassis et de mûre, et une sapidité sous-jacente qui se révèle pleinement après 20 à 30 minutes. La finale, énergique et sapide, semble s’assagir avec le temps, gagnant en plus en plus en maîtrise. Il se goûte magnifiquement bien aujourd’hui et continuera ainsi pendant de nombreuses années. Dégusté lors du dîner de l’Académie du Vin à Bordeaux.

96

/100

Jeff Leve

Leve Jeff

Le nez explose sur la groseille rouge, le cèdre, les épices asiatiques, la feuille de tabac et la fumée. De corps moyen et porté par des notes de baies rouges croquantes, le vin se montre souple, raffiné, et privilégie le charme à la puissance. À boire entre 2026 et 2046.

96

/100

Jeb Dunnuck

Jeb Dunnuck

Le Château Mouton Rothschild 1996 est un assemblage de 77 % de Cabernet Sauvignon, 13 % de Merlot et 10 % de Cabernet Franc. Cette cuvée révèle le style frais, net et incroyablement classique du millésime, avec des notes de fruits noirs éclatants, de fleurs printanières, de tabac et de café. Et comme beaucoup de 1996, elle présente une superbe fraîcheur herbacée au nez comme en bouche. De corpulence moyenne à pleine, concentré et précis en bouche, ce vin affiche des tannins parfaitement intégrés, un équilibre irréprochable, et se déguste remarquablement bien aujourd’hui. Il devrait continuer à évoluer pendant encore deux décennies.

19

/20

Weinwisser

La robe est toujours très soutenue, grenat violacé, sans notes d’évolution. Nez épicé, doux, avec beaucoup de notes toastées, du cassis et du moka. En bouche, étonnamment accessible : des tanins riches et veloutés, une aromatique de fruits allant de la myrtille aux baies noires, une finale bien construite, à nouveau marquée par la douceur classique et envoûtante de Mouton – une pure érotique du Cabernet.

19

/20

René Gabriel

Hervé Berland, directeur de la Baronnie : <div style="font-style:italic;color:#990033">Sur le plan du style, le Mouton 1996 se situe entre 1986 et 1988. Pas tout à fait doté de cette concentration écrasante, mais un Mouton classique, avec beaucoup de fruit mûr et des tanins bien mûrs. En résumé : Il est trés Mouton !</div> Dégustation sur fût (19/20) : bouquet de cassis fin et nuancé, délicatement toasté, beaucoup de terroir épicé, herbes séchées, une pointe de menthe, une note doucement beurrée qui souligne la complexité de ce vin. En bouche, équilibre parfait ; tanins souples et mûrs, presque moelleux, déjà en train de se fondre avec l’acidité et l’extrait ; nombreuses notes de café, cassis séché, sureau et Black Currant ; les tannins accompagnent, avec une astringence riche ; longue rémanence. Arrivage-Tasting en 2000 (19/20) : bouquet de cassis concentré et toasté, croûte de pain, notes de soja, bois précieux exotiques ; nez enivrant, même si le vin semble encore très fermé derrière. En bouche, juteux, douceur de griottes (Amarena), extrait souple et velouté, structure totalement harmonieuse ; nettement plus concentré que le 1990 et bien plus facile à comprendre que le 1995, plus rétif. Avec le millésime 1994, un vrai Mouton comme on l’aime. 02 : Par crainte que le vin de table habituel ne suffise pas, René Schmidlin a emporté un Jéroboam de ce vin lors du voyage à Bordeaux. J’étais alors mis à contribution. Comment intégrer une bouteille de 5 litres dans un menu où tant d’autres beaux vins sont servis ? Ou, autrement dit : comment répartir une bouteille de 5 litres si l’on part du principe que, pour 15 personnes, l’équivalent de 35 bouteilles sera au final disponible ? J’ai opté pour la version « vin de table ». Ainsi, chaque participant avait deux verres moyens pour la dégustation et un grand verre pour pouvoir « boire chic ». Comme je supposais que nous allions siroter cette grande bouteille pendant environ quatre heures, il m’a semblé inutile de carafer ce vin : je voulais lui laisser la possibilité de se montrer à nous dans toutes les facettes de son évolution. L’expérience, à elle seule, a rempli la soirée : d’abord fruité, avec une profondeur impressionnante, le vin s’est refermé au bout d’une bonne demi-heure. Il lui a ensuite fallu environ une heure d’air, puis il s’est ouvert lentement, très posément, comme un poing de combattant qui se détend. Ce grand Mouton réunit en lui beaucoup de choses que l’on pourrait additionner, voire multiplier, à partir de quelques autres grands millésimes : la profondeur et les épices du 1986, le fruit et la finesse du 1982, les notes toastées et de café du 1989. Quoi qu’il en soit, c’est un vin indéniablement génial, qui devrait en réalité coûter bien plus cher que ce qui se négocie ou se paie actuellement aux enchères. Une trouvaille de plus : quand le vin sera enfin vraiment mûr, beaucoup diront : <div style="font-style:italic;color:#990033">À l’époque, il aurait fallu en acheter.</div> Aujourd’hui (2005), le vin vaut environ 220 francs aux enchères. Je pense qu’autour de 2010 il coûtera environ 500 francs, soit un doublement tranquille au cours des huit prochaines années. Et, dix ans plus tard, ce vin atteindra peut-être même 20/20. (19/20). 04 : Le nez est d’une douceur débridée, avec des notes crémeuses de caramel ; il s’épanouit et vit surtout de très nombreuses notes de cassis, de biscuits aux amandes et d’orange confite, de confiserie « Napolitaines ». En bouche, cette aromatique de fruits doux se prolonge ; le vin est très concentré et affiche une pression énorme en finale. Pour l’instant, grâce à son expression aromatique ouverte, il séduit puissamment par son orgie de saveurs. 06 : Ce que je ne comprends pas, c’est que Mouton 1994 et 1995 soient plus fermés. Celui-ci procure déjà beaucoup de plaisir ! Couleur toujours très profonde, grenat-violet, sans notes d’évolution. Nez épicé, doux, avec beaucoup de torréfaction, cassis et moka. En bouche, étonnamment accessible ; tanins gras et roulants ; aromatique sur le registre des baies bleues à noires ; finale concentrée et à nouveau marquée par la douceur classique, enivrante, de Mouton — une pure érotique du cabernet ! 07 : Qu’est-ce qui distingue ce Mouton de son propre 1995 ? Alors que ce dernier se montre encore très fermé, celui-ci est, dès l’attaque, un grand numéro, pleinement « Mouton » ! 08 : Assurément encore trop jeune, mais il vaut tout de même le péché, avec beaucoup de douceur et des arômes de cabernet mûrs et chaleureux. 08 : En ce moment dans une phase de douceur « Mouton » terriblement plaisante. Plaisir juvénile de Pauillac, sans retenue. 09 : Doux et caressant, avec une profusion de notes toastées. 10 : Semble se refermer. La bouteille que nous avons bue à Hergiswil était un peu rétive et montrait plus de muscle que jusque-là. 11 : J’ai carafé un magnum 4 heures. Mais c’était inutile. Le mieux est de laisser à ce grand vin, pour l’instant, son repos réducteur. 11 : Grenat sombre. Bouquet délicatement doux, fines notes toastées bien ajustées, cassis, sureau ; un fin zeste d’orange sur le bouquet, qui rafraîchit le nez ; pralines et biscuits aux amandes ; superbe ampleur et, d’une certaine manière, rappelle le Mouton 1959. En bouche, une grâce féminine de Pauillac ; concentration énorme, rayonnante de douceur, presque comme une essence. Comme je le répète souvent : Mouton est le centre de l’érotique œnologique de Pauillac ! Tout près de la note maximale. (19/20). 12 : Dense et sombre. Bouquet de torréfaction foncée, avec beaucoup de prunes très mûres et sombres et de cassis, très complexe. Bouche ronde, ample, incroyablement caressante ; malgré son potentiel très prometteur, beaucoup de charme déjà, et peut à nouveau se goûter maintenant après quelques années de fermeture. Cela dit, attendre cinq ans est sûrement la meilleure option : on le sent au plus tard aux réserves énormes, une fois ce Mouton de rêve avalé. (19/20). 12 : Le vin a fait l’effet d’une bombe. Les 80 invités à la Waag, à Zurich, étaient ravis. Et chacun a eu une belle gorgée, car c’était une bouteille Impérial. Pour ce grand format, on pouvait déjà sortir la carte du 20/20, et je pense que les bouteilles normales y arriveront bientôt aussi ! (19/20). 14 : D’ordinaire, j’avance ici qu’il peut un jour faire 20 points. Son handicap cette fois : il est arrivé juste après le fabuleux Lafite 1995. C’est un Mouton particulièrement délicat, dont le parfum de cèdre a aussi capté une nuance d’un très grand Saint-Julien. Les tanins sont typiquement doux « Mouton ». L’ensemble est si fin qu’il se boit déjà merveilleusement bien, malgré un grand potentiel. (19/20). 16 : Lors d’une dégustation à l’aveugle à Faugères. Pas du goût de tout le monde. Mais de celui de Gabriel, oui. (19/20). 16 : Très toasté et, avec son toucher de cèdre explicite, rappelant aussi un très grand Saint-Julien. 16 : À nouveau beaucoup de cèdre perçu sur la bouteille de la Rütli. Il s’affine au nez et offre tant d’épices. (19/20). 17 : À la table de cave de Charlie B. J’ai carafé ce magnum sept heures avant. Il a explosé comme une grenade de plaisir et a été vite adopté. Car la bouteille s’est vidée très rapidement. (19/20). Qui veut savourer un Mouton à maturité et n’apprécie pas tant le côté terrien devrait mettre la main sur ce 1996. Max Gerstl l’a emporté à l’AG de la bourse aux vins. Un plaisir de voyage à un niveau immense ! Comme déjà dit, à la consommation c’est un Mouton « rapide ». La bouteille est très convoitée à table ! (19/20). 19 : Pourpre dense, bord légèrement brunâtre. Bouquet extrêmement toasté, montrant le style de vinification de Mouton à cette époque (on utilisait alors systématiquement 100 % de barriques neuves). Au second nez : douceur maltée, premières notes de cuir sombre et traces de merlot légèrement surmûri sous forme de raisins secs noirs. En bouche, très concentré, structure serrée. À la fois charnu et riche ; beaucoup de fruit encore au cœur. Il semble prêt à s’élancer bientôt à plein régime. La première maturité est donc en vue. (19/20). 20 : À l’Engel à Warendorf. Un rêve de vin de Pauillac presque indécemment gourmand. (19/20). 21 : Pourpre-grenat très dense et saturé. Parfum typique de Mouton de cette période : toasté, malté, chocolaté, avec une touche de soja et des traces de glutamate ; beaucoup de prunes mûres ; noble, expansif. En résumé : un nez tout simplement superbe, avec une pincée d’érotique « Mouton ». En bouche, chair fine, concentré, équilibré, à la fois imposant et doux ; finale intense, avec une pression presque dramatique. Aujourd’hui en première maturité pour les amateurs de vins jeunes, et plein de promesses pour ceux qui attendent le vrai goût de Pauillac dans un grand Mouton. Chez Orvinum sous 500 francs. (19/20).

19

/20

André Kunz

Un bouquet velouté, puissant et généreux, sur la crème de cassis, les bois précieux, l’arachide, le tabac, les After Eight. Une bouche aromatique, puissante et équilibrée, à la palette riche, aux tanins fins, portée par une structure dense et finement crémeuse. Finale longue et intense, avec de nombreux arômes persistants. 19/20 à boire jusqu’en 2035.

94

/100

La RVF

Conforme au style du millésime, avec une bouche droite, toujours un peu rigide. Un Mouton de belle facture, aux tanins serrés, mais qui n’atteint pas le sommet auquel qu’il pourrait prétendre.

87

/100

Jean-Marc Quarin

Jean-Marc Quarin

Logo sur le bouchon : Sans logo Mauvaise bouteille Couleur sombre, intense et légèrement évoluée. Nez fruité et animal. Bouche agréable, fruitée, mais un peu fluide. Longueur moyenne. Vin assez effacé. Encore des écarts !

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