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Château Pichon-Longueville Comtesse de Lalande 1995
3 photos
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Vin rare

Château Pichon-Longueville Comtesse de Lalande 1995

2e cru classé - - - Rouge - Détails
Parker | 96
J. Robinson | 17.5
Decanter | 91
Wine Spectator | 94
R. Gabriel | 18
The Wine Independent | 94
440,00 € T.T.C.
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Notations et commentaires

96

/100

Robert Parker

Robert M. Parker, Jr.

Quels somptueux plaisirs attendent ceux qui achètent le 1996 ou le 1995 Pichon-Lalande. Il est difficile de choisir un favori, même si le 1995 est un vin plus soyeux, immédiatement séduisant et accessible. C’est un exemple exquis de Pichon-Lalande, avec l’apport du Merlot qui confère au vin des notes de café/chocolat/cerise, en plus des fruits complexes de mûre/cassis du Cabernet Sauvignon et du Cabernet Franc. Le vin présente une robe opaque noire/rubis/violacée, et des arômes sexy et flamboyants de pain grillé, fruits noirs et cèdre. Exquis en bouche, ce vin corsé, stratifié et multidimensionnel devrait s’imposer comme l’une des plus extraordinaires réussites du millésime. Apogée prévue : 2001-2020. Les millésimes 1995/1996 comptent parmi les plus grands enchaînements que Pichon-Lalande ait jamais produits, aux côtés des millésimes 1982/1983.

91

/100

Decanter

Contrairement au 2015, ce millésime comporte une proportion plus importante de Merlot dans l’assemblage, avec 45% de Cabernet Sauvignon et 15% de Cabernet Franc. La couleur ne montre aucun signe d’évolution, même si le nez a moins de puissance aromatique qu’on aurait pu l’attendre. Il révèle toutefois du charme et de l’élégance. L’attaque est fraîche et limpide, et le fruit, de concentration modérée, est soutenu par des tanins fermes. Il y a beaucoup de tenue, mais cela manque un peu de punch et de longueur. Toujours très agréable et d’un bel équilibre.

94

/100

Jeff Leve

Leve Jeff

Cela demande un peu de patience, car il faut au moins 2 à 3 heures d’aération pour l’assouplir et le laisser s’épanouir. Des notes de rose, de tabac, de terre brûlée, de cassis, de cranberry et d’herbes poivrées s’ouvrent au nez. En bouche, on trouve de la matière et de la profondeur, une touche d’herbes et des baies rouges croquantes et acidulées. La finale dévoile une pointe d’olive verte et un léger côté sec. D’un style classique, c’est une version ferme et austère de Pichon, mais qui parvient à éviter une partie de la dureté présente dans la plupart des vins du millésime. Il est prêt à être dégusté, même s’il pourrait encore gagner avec un peu plus de temps.

18

/20

René Gabriel

96 : Échantillon de fût (18/20) : bouquet très fruité avec beaucoup de puissance, expansif, mûres. Bouche ample, beaucoup de souplesse, les tanins sont légèrement desséchés et apportent ainsi à la structure une fine note charpentée, finale de longueur moyenne, légèrement en retrait par rapport au 94. 03 : Comme beaucoup de grands 95, le vin débute sur une acidité dominante. Cette configuration bloque pour l’instant l’évolution et il faut presque une heure pour que le vin s’ouvre lentement. Il montre de la force, du muscle et du potentiel, la douceur n’apparaît que timidement et même le gras pourtant clairement présent se fait encore attendre. (18/20). 99 : Le bouquet est compact, très profond mais montre des notes terreuses de champignon. En bouche, juteux, beaucoup de notes profondes de Cabernet, mûres, gras et chair, les tanins sont très fins. Le vin devrait être classé très haut, mais il se montre actuellement très difficile. Déjà il y a deux ans, il s’était montré fermé et impénétrable, avec des arômes sauvages et charnus. Attendre ! Note de potentiel : 18/20. 02 : Rouge vineux éclaircissant, reflet rubis sur le bord. Bouquet ouvert, montre plus d’épices que de fruit, malheureusement aussi une légère note de livèche et d’épluchures de céleri, sauce soja, pâte de bouillon. En bouche, assez fin, l’extrait paraît un peu charpenté et se termine sur des peaux de prune séchée et des shiitakés. Malgré l’oxydation, on sent encore des réserves de tanins. Bouteille pas optimale ? Celle-ci : 16/20. Un double magnum de la cave de Mäggi Haller en juin 2005 : Le bouquet commence légèrement herbacé-épicé, piment, pain pumpernickel, notes toastées, accessible, devenant de plus en plus sucré, sexy. En bouche, juteux, élégant, texture soyeuse, magnifique équilibre, le fruit est encore assez présent et se montre entre baies rouges et bleues. Si l’on cherche la grandeur effective de Pauillac, on est tenté d’être un peu critique. Si l’on cherche l’énorme plaisir, c’est en ce moment exactement le bon vin pour des orgies de Pauillac débridées. 09 : Tellement sexy, sucré, notes de coco, pralines claires, vin filigrané, particulièrement fin. (18/20). 12 : D’une certaine manière, il ressemble au 82, surtout par sa plénitude et son charme. Il y a encore beaucoup de jus de mûre. Juste génial ! (18/20). 14 : Magnum. Grenat moyen, bord finement orangé. Bouquet ouvert, entre baies rouges et bleues, une touche de caramel des barriques donne au nez une plénitude subtile. En bouche, de bonne stature mais nettement plus tendre que le 1996, dans l’extrait une fine amertume épicée noble, ce qui indique la race de ce vin. En tout cas, ce vin est maintenant « prêt à être dégusté » ! Et c’est exactement ce que nous avons fait. (19/20). 16 : Pourpre-grenat moyen. Le bouquet promet d’un côté, mais reste incroyablement fermé. Donc très peu communicatif. En bouche, le vin démontre de la rigueur et du potentiel, mais se montre assez dur, surtout le jeu sur la langue se tortille littéralement avec ces tanins charpentés et poivrés. Très difficile à déguster. Les 10 prochaines années, je garderais mes distances, puis je le décanterais longuement. Il y a déjà eu des bouteilles plus accessibles – à une autre occasion. Note de potentiel : 18/20.

94

/100

The Wine Independent

Lisa Perrotti-Brown

Pichon Lalande 1995 arbore une robe grenat-brique profonde. Il s’ouvre avec des notes franches de pruneaux, de gâteau aux fruits et de compote de myrtilles, suivies de touches d’épices indiennes, de bois de santal et d’espresso. La bouche, de moyenne à pleine, déborde de confitures de fruits noirs flamboyantes et expressives et d’épices exotiques, soutenues par des tanins veloutés et une fraîcheur parfaitement intégrée, pour une finale d’une longueur impressionnante. À son apogée aujourd’hui, ce millésime offre encore 10 à 12 ans de potentiel de garde.

92

/100

Jean-Marc Quarin

Jean-Marc Quarin

Logo sur le bouchon : CL Non décanté. Couleur sombre, d'intensité moyenne et évoluée. Nez intense, vanillé, fruité et fumé. Bouche pleine, juteuse, savoureuse, s'achevant un brin tannique et vive aussi. Du corps, mais pas la subtilité du précédent.

Description

L'intensité et la trame aromatique d'un vin de Pauillac

La propriété

Second Grand Cru Classé de Pauillac, le magnifique Château Pichon-Longueville Comtesse de Lalande rayonne sur l'appellation Pauillac.

C’est en 1925 que la famille Miailhe, sous les traits d’Édouard et Louis Miailhe, acquière cette propriété de la rive gauche de Bordeaux. Figure emblématique de la viticulture girondine, May-Eliane de Lencquesaing, fille d’Edouard Miailhe, dirige le Château Pichon-Longueville Comtesse de Lalande de 1978 à 2007, date de l’acquisition du domaine par la famille Rouzaud, propriétaire de la Maison de Champagne Louis Roederer.

Le vignoble

Ce grand vignoble de Pauillac repose sur des sols composés de croupes de graves sur des sous-sol argilo-sableux.

Encépagement

Cabernet sauvignon, merlot, cabernet franc et petit verdot.

Château Pichon-Longueville Comtesse de Lalande 1995
2.0.0