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Château Lafite-Rothschild 2001
4 photos
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Château Lafite-Rothschild 2001

1er cru classé - - - Rouge - Détails
Parker | 94
J. Robinson | 18.5
Decanter | 95
Bettane & Desseauve | 18.5
Wine Spectator | 96
R. Gabriel | 19
Vinous - A. Galloni | 97
Figaro | 95
Vinous Neal Martin | 96
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Notations et commentaires

94

/100

Robert Parker

Robert M. Parker, Jr.

La robe profonde, saturée, prune/violet du Lafite Rothschild 2001 s’accompagne de notes évoquant une liqueur de crayon à papier, mêlées de cassis et groseilles rouges sucrés, de prunes et de cèdre. Cet assemblage de 86,5 % de Cabernet Sauvignon et 13,5 % de Merlot est un exemple classique de Lafite. D’une extrême élégance, de corps moyen, avec une concentration, une richesse et des tanins sucrés intenses, il semble évoluer rapidement, du moins en comparaison avec des millésimes récents de Lafite bien plus fermés et puissants. Le raffiné 2001 devrait atteindre son apogée entre 2007 et 2020.

96

/100

Wine Spectator

Plongez-y le nez et il vous dit quelque chose — « Je suis spécial. » Arômes profonds et généreux de mûres, de tabac frais et de minéraux. Bouche pleine, avec de grands tanins veloutés et une finale super longue. Comme un fin pull en cachemire. À boire de préférence après 2010. 22 000 caisses produites.

95

/100

Decanter

Perpétuellement sous-estimé, le 2001 Lafite est aujourd’hui franchement rayonnant, avec un fruit de cassis expressif relevé d’épices et une touche de fumée, de cuir et de terre. La texture offre une belle profondeur, une acidité vibrante et des tanins fermes qui étirent la finale. Il s’affirme pleinement un peu plus de 20 ans après sa naissance. Juillet fut frais, mais août chaud avant le retour d’un temps frais et pluvieux en septembre, ce qui poussa de nombreux observateurs à écarter le millésime. Les vendanges ont commencé la dernière semaine de septembre. À Lafite, 43 % de la récolte est entrée dans le grand vin. Ce vin a encore 20 à 30 ans devant lui dans une cave adéquate.

18

/20

Jancis Robinson

Jancis Robinson

Depuis un magnum. Rubis sombre et soutenu. Plus sucré et plus parfumé que de nombreux autres millésimes de ce vin. Quelques notes savoureuses en bouche mais sans la qualité éthérée de beaucoup d’autres millésimes. Une certaine délicatesse. C’est déjà lisible – plus évolué que les autres premiers crus 2001. (JR)

96

/100

Vinous

Neal Martin

Le Lafite-Rothschild 2001 offre un peu plus de précision au nez que le Lafite millésime 2000. C’est vif et focalisé, avec des notes de mûre, de ronce, de cèdre et de menthe, et une touche de cola en arrière-plan. La bouche est bien équilibrée et au toucher soyeux, gagnant en ampleur à l’aération jusqu’à une superbe finale aux nuances de truffe, un peu plus épicée qu’il y a trois ans, lors de ma dernière dégustation de ce millésime. Peut-être s’essouffle-t-il légèrement en fin de bouche par rapport au 2000. Cela reste toutefois un Lafite-Rothschild élégant et aristocratique, qui respire la classe.

95

/100

Jeff Leve

Leve Jeff

Poursuivant sa marche vers la maturité, les arômes de cassis, de coffre en cèdre, de tabac, de mûre et de sous-bois sont bien présents. Souple, noble, poli, ample et frais, le charme élégant de ce vin commence à se dévoiler.

19

/20

Weinwisser

Robe rouge vin très sombre, laissant apparaître une première touche d’évolution sur le bord. Le bouquet est épicé, dense et d’une grande profondeur. Ce qui ressort avant tout : l’incomparable douceur de Lafite. Elle s’exprime à travers le bois de santal, le tabac doux, des bois précieux et des fruits confits. On pourrait rester longtemps sur ce nez incroyablement fascinant ! En bouche, encore jeune, compact, avec une concentration et une astringence encore exigeantes. Il a besoin de beaucoup d’air et procurera un immense plaisir pendant des décennies. D’une certaine façon, il me rappelle les très grands Lafite anciens. Aussi par le style !

19

/20

René Gabriel

02 : 86,5 % Cabernet Sauvignon, 13,5 % Merlot. Le Cabernet Franc et le Petit Verdot ont été utilisés pour les Carruades. Le Grand Vin représente 43 % de la récolte totale de Lafite : bouquet sec, aux notes boisées, touche de cèdre comme un classique St. Julien, délicat parfum de rose mêlé à une note de poivre noir et une fine touche de mousse d’Irlande ; après quelques minutes, de séduisantes notes de sucre candi s’élèvent. En bouche, un pendant féminin au Mouton opulent, montre beaucoup de cerise et de sureau, à nouveau une touche poivrée mais appropriée dans l’extrait médian, framboises des bois dans une finale concentrée et aromatique ; en rétro, des tanins légèrement fermes apparaissent, finale délicate. Tendance à être un Lafite plutôt léger, mais qui dégage une magnifique intensité aromatique. Il ne faut toutefois pas cacher qu’il n’atteint la note donnée que de justesse (18/20) ! Et déjà un point de moins lors d’une grande dégustation à l’aveugle. Peut-il regagner du terrain ? 04 : Grenat rubis sombre. Bouquet fruité ouvert et direct, framboises des bois, très noble, croûte de pain (Parisette). Bouche élégante, peut sembler un peu légère en attaque, reste sur le registre des fruits rouges jusqu’à la fin, avec une finale hélas un peu râpeuse et granuleuse (17/20). 05 : Lors d’une dégustation à l’aveugle à Vienne, j’ai à nouveau attribué 17/20. On perçoit aussi une fine aromatique verte en son cœur, les tanins paraissent un peu ferreux et en avant. Dans tous les cas, il faut attendre et, d’une certaine manière, espérer (17/20). À Bora Bora le même automne. Traces de framboise des bois, nez joueur. En bouche, fin, juteux, belle matière ; on remarque un toastage relativement marqué, qui apporte surtout en finale de nombreux arômes grillés. (18/20). 09 : Grenat moyen, bord rubis. Le bouquet débute par une note légèrement carnée, pâte de bouillon, cuir de cerf, puis montre une superbe douceur délicate en deuxième approche. Bouche douce, à la fois étoffée et charnue, notes boisées claires, sucre candi, thé noir Darjeeling ; certainement un grand vin – mais pour l’instant, il ne peut pas vraiment montrer toute sa grandeur. Il est donc dans une phase intermédiaire. (18/20) 11 : Première maturité dans un grenat qui s’éclaire. Bouquet éthéré, capiteux, puis assez fin avec une attaque élégante, parfum de Cabernet complexe. En bouche également soyeux et fin, révélant une incroyable finesse, fruits bleus à noirs, réglisse et une délicate touche de caramel dans la longue finale, presque tendre. D’une grande classe. (19/20). 14 : Nous étions en visite à Lafite et Charles Chevalier nous avait servi ce 2001 Lafite à la fin. Je me suis dit « bon… ». Mais j’ai été enthousiasmé, je suis rentré chez moi et je me suis acheté une caisse onéreuse. (19/20). 16 : A besoin d’air et paraît plutôt classique. Ce qui fascine, c’est l’incroyable douceur herbacée du parfum. (19/20). 16 : Rouge vin très sombre, montrant un premier signe d’évolution au bord. Le bouquet est épicé, dense et très profond. Ce qui est surtout présent : l’incomparable douceur de Lafite. Sous forme de bois de santal, tabac doux, bois précieux et fruits confits. On pourrait s’attarder très longtemps sur ce nez incroyablement fascinant ! En bouche, encore jeune, compact, montrant une concentration et une astringence encore exigeantes. Il a besoin de beaucoup d’air et procurera encore des décennies de grand plaisir. Il me rappelle en quelque sorte les très grands, anciens Lafite. Aussi dans le style. C’était un coup de cœur évident ! (19/20). 22 : Très sombre. Montre pas mal de puissance, compote de cerises noires, menthe, notes chocolatées, subtilement ample avec une trame complexe. Pour un vin de vingt ans, il paraît encore assez fruité et moins évolué au nez que le 2000. En bouche, délicatement crémeux, avec beaucoup de chair et des tanins arrondis. Bien équilibré et long, là aussi avec des impressions de fruits bleus à noirs en finale. Un Lafite génial, sans doute sous-estimé toute sa vie ! Prêt à boire maintenant et en même temps encore très longue garde. En ce moment, il est tout simplement enivrant. Un Pauillac merveilleusement beau. (19/20).

19

/20

André Kunz

Nez soyeux, doux et puissant, cassis, moka, réglisse, compote de cerises, cèdre. Bouche équilibrée, ample et fruitée, avec un fruit noir mûr et suave, des tanins fins, une texture crémeuse, une aromatique intense et suave, finale longue et fraîche. 19/20 à boire - 2038

95

/100

Le Figaro Vin

D’une conception paradoxalement moderne, la robe de Lafite-Rothschild 2001 est sombre et le nez intense, chocolat et épices. L’acidité est relativement basse, le vin plein avec beaucoup de fond. Il n’est pas encore à son apogée, avec sa belle finale fumée.

92

/100

Jean-Marc Quarin

Jean-Marc Quarin

Logo sur le bouchon : pb Couleur intense, vive et jeune. Nez fruité de type mûr, frais. Touche d’alcool. Vanille. Entrée en bouche soyeuse puis le vin se développe savoureux sur un toucher fin avec une puissance normale et un très bon goût de cassis, d’encre et de fleurs dans la persistance. Cependant la puissance chute un peu en finale. Longueur moyenne.

Description

Caractéristiques et conseils de dégustation du Château Lafite-Rothschild 2001

Dégustation

Élégance, harmonie ainsi qu'une riche trame tannique et un fruit très pur sont les principales caractéristiques de ce millésime moins opulent que le 2020.

La préccision et le raffinement d'un vin de Pauillac

La propriété

Premier parmi les crus classés en 1855 du bordelais, le Château Lafite-Rothschild est un seigneur sur ses terres de graves. Porteur d'une longue tradition viticole initiée en 1620, il s’est affirmé avec les siècles comme un véritable étendard de l’appellation Pauillac sur la rive gauche de la région de Bordeaux. En effet, du Cardinal de Richelieu au Président des États-Unis de l'époque, Thomas Jefferson, les grandes personnalités de ce monde sont tombées sous le charme de ces grands vins à l’âme unique et au raffinement sans pareil.

Le vignoble

Château Lafite-Rothschild bénéficie d’une localisation exceptionnelle avec un vignoble divisé en trois grandes zones de Pauillac. Des coteaux qui entourent le château au plateau des Carruades à l’ouest et une parcelle sur la commune voisine de Saint-Estèphe, Château Lafite-Rothschild veille au total sur 112 ha de vignes plantées sur des sols de graves fines et profondes avec des sables en surface tandis que le sous-sol de nature calcaire permet un excellent drainage.

Le millésime

Après un hiver humide et doux, le débourrement précoce a été suivi d’une floraison homogène, malgré quelques cas de coulure sur les merlots. L’été, alternant chaleur et passages nuageux, a conduit à une maturation hétérogène, mais les vendanges se sont déroulées dans d'excellentes conditions. Débutées le 28 septembre avec les merlots, elles se sont intensifiées le 1er octobre avec 350 vendangeurs et se sont achevées le 11 octobre. Un tri minutieux a permis de ne conserver que les meilleurs raisins pour la vinification.

Vinification et élevage

Vinification parcellaire en cuves bois, acier inoxydable ou ciment. Fermentation alcoolique accompagnée de remontages réguliers. Macération de 22 jours environ selon les millésimes. Suite à la fermentation malolactique, entonnage en barriques de chêne français issues de la tonnellerie de la propriété. Dégustation individuelle des barriques pour sélection des plus qualitattives en vue de l’assemblage final.

Assemblage

Cabernet sauvignon (86,5%) et merlot (13,5%).

Château Lafite-Rothschild 2001
2.0.0