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Château Lafite-Rothschild 1996
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Agriculture Raisonnée

Château Lafite-Rothschild 1996

1er cru classé - - - Rouge - Détails
Parker | 98
J. Robinson | 18.5
Decanter | 100
Wine Spectator | 95
R. Gabriel | 20
J. Suckling | 97
Vinous - A. Galloni | 97+
Vinous Neal Martin | 97
1 350,00 € T.T.C.
(
1 350,00 € / unité
)
Conditionnement : Bouteille (75cl)
1 x 75CL
1 350,00 €
1 x 5L
11 247,00 €
1 x 6L
13 550,00 €

Stock à la propriété - Expédition à partir du 11 août 2026

Parlons de ce produit !

Un accord en tête ? Une question sur le millésime ? Comparaison avec un autre produit ? Par ici les réponses...

Notations et commentaires

100

/100

Robert Parker Wine Advocate

Robert M. Parker, Jr.

Dégusté à trois reprises depuis la mise en bouteille, le 1996 Lafite-Rothschild est incontestablement le plus grand vin jamais produit par ce domaine mythique. Comme je l’indiquais l’an dernier, seuls 38 % de la récolte ont été jugés suffisamment qualitatifs pour entrer dans l’assemblage final, inhabituellement dominé par le Cabernet Sauvignon (83 % Cabernet Sauvignon, 7 % Cabernet Franc, 7 % Merlot et 3 % Petit Verdot). Ce vin monumental est peut-être le Lafite le plus imposant et le plus ample que j’aie jamais dégusté. Il lui faudra de nombreuses années pour s’ouvrir ; j’en viens donc à penser que tous ceux d’entre nous ayant dépassé la cinquantaine devraient sérieusement se demander s’il est raisonnable de mettre de côté plusieurs caisses de ce vin. C’est aussi le premier Lafite-Rothschild conditionné dans une nouvelle bouteille gravée (conçue pour éviter les contrefaçons). Le vin présente une robe dense, rubis violacé, et un nez renversant de mine de crayon, de notes minérales, de fleurs et de cassis. D’une puissance extrême et pleinement charpenté, avec une complexité remarquable pour un vin aussi jeune, ce Lafite colossal regorge d’extrait et de richesse, tout en ayant su préserver une élégance absolument emblématique. Il est encore plus riche qu’il ne l’était avant la mise en bouteille. Il devrait, sans aucun doute, se conserver 40 à 50 ans. Maturité estimée : 2012-2050. Le vin du millésime ?

95

/100

Wine Spectator

Superbes arômes de groseille, de fruits rouges et de réglisse. Corsé, avec des tanins ultra-soyeux et une finale longue et caressante. Encore sur la réserve. On en parle comme de l’un des plus grands Lafite de tous les temps, mais je ne le pense pas. — Rétrospective Bordeaux ’95/’96. À son meilleur après 2008.

99

/100

Decanter

C’est un vin captivant, au fruit éclatant et gourmand de cassis, déjà bien ouvert aujourd’hui, révélant des nuances de gibier, de terre et de pierre à fusil qui complètent le fruit mûr et sombre. La texture est tannique et fraîche, avec des tanins qui commencent à se fondre, tout en restant bien présents. Un vin lumineux, rayonnant, qui ne manquera pas de gagner encore en complexité au cours du prochain demi-siècle. Le millésime a connu une floraison et une nouaison réussies, ainsi qu’un mois de juillet chaud, mais un mois d’août frais et pluvieux a ralenti la maturation. Le soleil est revenu pendant l’essentiel de septembre, avec toutefois un peu de pluie la dernière semaine, avant le retour d’un temps clément en octobre. À Lafite, 38 % des raisins sont entrés dans le grand vin, un assemblage de 83 % Cabernet Sauvignon, 9 % Merlot et 8 % Petit Verdot — avec davantage de ce dernier et moins de Merlot qu’à l’accoutumée. À partir de 1996, la proportion de Cabernet a été plus élevée qu’auparavant.

97

/100

James Suckling

La beauté et l’équilibre de ce vin sont phénoménaux. Les tanins et le fruit sont parfaitement fondus. Une matière ample, et pourtant si équilibrée et raffinée. Des notes de tabac blond et de fruits rouges. Des touches minérales et de cèdre. Un très beau vin. La profondeur est superbe. À boire dès maintenant.

100

/100

Jeff Leve

Leve Jeff

Il y a les vins, et puis il y a cette expression sublime de Pauillac. Ici, tout est parfait du début à la fin. Le bouquet complexe est envoûtant. La bouche est posée, élégante, vibrante, longue, et vient toucher chaque recoin de vos papilles. La finale se moque allègrement des 60 secondes et n’en finit pas. Une légende en devenir. À boire de 2026 à 2075.

100

/100

Falstaff

Falstaff

Robe rubis intense aux reflets pourpres, avec un disque légèrement aqueux. Belle trame fumée et épicée sur des notes de gelée de mûre, de pruneau, une touche de bouillon ; a besoin de beaucoup d’aération. Bouche sur le fruit noir, tendue, avec des tanins solides et persistants qui doivent encore s’assouplir. Un vin vraiment très multicouche, avec une finale poivrée, des notes de prunelle et de griotte, et une touche de chocolat noble en rétro-olfaction.

20

/20

Weinwisser

Grenat sombre. Extrêmement réducteur, bakélite, prunes mûres, avec de nombreuses notes toastées en arrière-plan, le parfum de cèdre d’un grand Ducru. En bouche, d’une densité incroyable, charnu, avec une matière très prometteuse pour l’avenir. Plus fin que le 86 et pourtant, d’une certaine façon, son successeur immortel. Malheureusement, il existe différents embouteillages de ce vin. Certains sont ternes et présentent un voile de moisi. Nous l’avons dégusté à partir de deux demi-bouteilles. Les deux étaient identiques et légendaires. Il lui faut encore au moins 20 ans de vieillissement en bouteille. La patience fait éclore des roses de vin du siècle. Un trio comparable : 1870, 1959, 1996 !

20

/20

René Gabriel

Charles Chevalier, directeur des Domaines de Rothschild (Rieussec, Duhart-Milon, Carruades et Lafite-Rothschild) : <div style="font-style:italic;color:#990033">Il n’y a pas de logique pour constituer un Lafite de façon optimale. Le 1994 était vinifié à 99 % de Cabernet Sauvignon et seulement 1 % de Petit Verdot. En 1995, nous avons assemblé 70 % de Cabernet Sauvignon, 23 % de Merlot et 7 % de Cabernet Franc. En 1996, il y a 83 % de Cabernet Sauvignon, 8 % de Merlot, 8 % de Cabernet Franc et 1 % de Petit Verdot, car nous avons été contraints d’attendre pour récolter les Cabernets. Les mois d’août et de septembre ont été très froids et nous avons pris le risque d’attendre jusqu’au 1er octobre. Les derniers raisins de Cabernet n’ont été rentrés que le 10 octobre. La quintessence, c’est une très belle maturité – aussi bien sur l’acidité que sur les tanins. Le 1996 est d’ailleurs l’un des Lafite les plus riches en tanins qui aient jamais existé. Mais on ne s’en rend pas compte, tant le vin a du charme</div>. 97 : Échantillon de fût (19/20) : bouquet finement nuancé, douceur de sucre candi, baies noires, très homogène, fins notes fumées, une touche de raisins de Corinthe, bananes séchées. Bouche délicate, tanins mûrs, gousse de vanille, presque lacté, acidité douce, merveilleuse persistance. Un Lafite qui se rapproche de très près de sa propre légende 1953 et qui tient sans effort la comparaison avec les autres Premiers. Juste avant la mise en bouteille (19/20) : pourpre sombre avec reflets rubis et violets. Le bouquet est encore globalement fermé, révèle des bois précieux sombres, des châtaignes, un Cabernet mûr presque parfumé, du chocolat noir amer, des traces de goudron et de la truffe d’été ; tout est d’une finesse extrême et d’une beauté infinie. En bouche, une douceur complexe et ciselée dans un extrait fin au goût de sucre candi, caramel sombre, pépins de framboise et sureau bleu, texture presque crémeuse et parfaitement équilibrée, astringence impressionnante ; même sur les bords latéraux du fond de gorge, la douceur et la maturité des tanins s’expriment. Un Lafite de rêve, qui exigera beaucoup de patience du véritable connaisseur et qui a toutes les chances de devenir un vin du siècle. 00 : Lafite 1996 : Quo vadis ? Suivie sur deux semaines à travers une demi-bouteille : c’était sourd et totalement dépourvu de fruit. Lors d’une dégustation à l’aveugle Merryvale avec neuf autres vins de classe mondiale, les participants ont signalé une forte odeur de bouchon. On percevait la grandeur, mais le vin était loin d’être net. À Vienne, en juin 2000, une immense dégustation à l’aveugle, parfaitement organisée, a réuni de très grands vins du monde. 30 journalistes internationaux ont secoué la tête quand précisément ce Lafite 1996 a été servi, et ont de nouveau signalé une odeur de bouchon. Que s’est-il donc passé entre la dernière dégustation, juste avant la mise en bouteille, et aujourd’hui ? Et que peuvent espérer les amateurs qui ne l’avaient acheté qu’après qu’il a franchi la barre des 100/100 chez Robert Parker ? Je ne rehausserai ce vin que lorsque je serai certain qu’il s’est remis de sa « maladie ». Lors d’une verticale Lafite à Bad Aussee : la bouteille empestait tellement la cave sale, le bouchon et Dieu sait quoi encore, que j’ai discrètement éloigné le verre de mon nez vers le centre, près du vase de fleurs, et l’y ai vidé. Un véritable scandale se dessine de plus en plus. Robert Parker aura-t-il un jour le courage de s’opposer à ce puissant Premier Grand Cru et de se ranger du côté des amateurs floués ? Ici, entre la vendange et la mise en bouteille, le diable a mis son grain de sel (13/20). 04 : J’ai ouvert exprès une demi-bouteille et l’ai suivie sur 24 heures, afin – hélas – d’être à nouveau sûr qu’il y a (du moins pour le moment) quelque chose qui cloche : le bouquet évoque des chiffons de nettoyage souillés d’huile, l’assaisonnement Maggi, la sauce soja Kikkoman, avec en dessous des traces de notes peu nettes. En bouche, une qualité potentielle dramatique, mais ici aussi réduction, notes de pneu et parures de viande ; finale sur des composantes métalliques. Il ne reste qu’à espérer que le vin se remette d’ici sa phase de plaisir et qu’il tienne alors les attentes liées au score encore publié par d’autres dégustateurs. (15/20). Au départ réservé mais profond : note de truffe, baies noires, cassis et notes de teck, très fin, complexe et multicouche. En bouche, grande classe subtile, astringence très noble, royale ; l’aromatique reste sur le registre des baies noires, finale de rêve, concentrée et tendue. Tous les attributs se réunissent ici dans un vin de garde, qui pourra peut-être bientôt déjà procurer du plaisir. Enfin, après tant de bouteilles décevantes, un contact qui donne ce que le fût promettait jadis. Mais malheureusement, les impressions négatives de bouteilles très décevantes restent tout autant en mémoire. Enfin une bouteille qui donne ce que le vin avait promis au fût (20/20). Couleur très sombre, encore un reflet bleuté dans le grenat, aucune note d’évolution. Bouquet de Cabernet sauvage : feuille de tabac, musc, piments, profond. En bouche, une concentration presque surnaturelle par rapport aux crus classiques ; le vin est donc sans doute encore bloqué dans son évolution et inachevé, mais doté d’un potentiel supplémentaire exigeant du vieillissement en bouteille, avec un côté très « jeune homme ». Quintessence après tant de contacts : tout est possible entre 15/20 et 19/20. 07 : Coburg tasting. Couleur très sombre. Bouquet dense, concentré, notes torréfiées sombres, pain noir, pumpernickel, pruneaux. Fruits séchés et café fraîchement torréfié, très fin et concentré, notes de Cabernet épicées. En bouche encore jeune et ferme, astringence équilibrée mais aussi une superbe maturité dans des tanins magnifiquement bâtis, finale serrée avec des notes sucrées de Cabernet. Après beaucoup de bouteilles décevantes (sans doute à cause de son stade d’évolution), les choses sont désormais claires : le vin a définitivement trouvé sa voie — vin du siècle. Trop jeune — mais qui vaut bien un grand péché. 11 : Couleur très sombre, peu d’évolution, presque noir au centre. Bouquet mousseux, pâte de bouillon, moisi, champignons pourris : un nez impardonnable avec des défauts évidents, qui ne proviennent pas d’un goût de bouchon mais de problèmes chimiques à la production (TCA). En bouche, indéniablement grand par sa construction tannique, mais la saveur de sauce soja salée et d’écorce d’arbre mouillée perturbe totalement, le fruit est coupé. Même le potentiel gigantesque n’y change rien. Une déception si amère qu’on en vient presque à se réjouir de chaque bouteille quittant l’Europe pour la Chine, afin d’épargner aux amateurs européens cette malchance de bouteille. Environ la moitié des Lafite 1996 est géniale, le reste imbuvable. Exactement comme cette magnum très attendue : 15/20. 11 : Extrêmement réductif : bakélite, prunes mûres, beaucoup de notes torréfiées en fond, parfum de cèdre comme un grand Durcu (sans déprécier le vin). En bouche, incroyablement dense, charnu, avec une substance très prometteuse, encore nulle part — mais très présente. Plus fin que le 1986 et pourtant, d’une certaine manière, son successeur immortel. Malheureusement, il existe différentes mises en bouteille. Certaines sont sourdes et présentent un voile moisi. Nous l’avons dégusté à partir de deux demi-bouteilles : les deux étaient identiques. Identiquement légendaires. Il lui faut encore au moins 20 ans de garde. La patience apporte les roses des vins du siècle. 1878, 1959, 1996 ! (20/20). 16 : Lors d’une dégustation à l’aveugle à Faugères, c’était pour moi le vin de la soirée. (20/20). 16 : Rouge très sombre, peu évolué. Bouquet massif et profond, encore des traces de Cabernet un peu vertes mais typiques du terroir ; en dessous, cela paraît réductif. Avec l’air, il est devenu plus sourd et a montré des notes de cave peu nettes. En bouche, on perçoit une touche de Brettamonyces. L’astringence serait énorme, le potentiel immense. Mais malheureusement, un tel vin est très difficile à noter. Et — après 20 ans, il n’y a pas de pardon. Et — il montre ces notes discutables de façon récurrente : j’ai donc eu de très nombreux contacts de bouteilles allant dans cette direction hautement problématique. Pour moi, il a perdu tous ses bonus et, à un stade très précoce déjà, j’avais éliminé presque toutes mes bouteilles de ma cave privée. Parfois, l’espoir ne meurt pas en dernier… mais bien plus tôt ! Pas de note. 21 : Couleur moyennement sombre, encore une fine lueur violette au centre, aucun signe d’évolution ! Nous n’avons pas carafé le vin. Il a ainsi évolué merveilleusement au fil du temps. Nez direct, épices et baies sombres, attaque encreuse, bois précieux sombres, fines notes fumées profondes. Au deuxième nez, il gagne un peu de fruit, sous forme de mûres et d’un peu de cassis. Très complexe. En bouche, corps moyen, évoquant presque davantage un grand Saint-Julien par sa silhouette ; encore nettement astringent, mais avec des tanins assagis. Un Lafite féminin, avec grâce et élégance. Il est sans doute maintenant dans sa première maturité et gagnerait certainement à être carafé. D’une certaine manière, il m’a rappelé une prolongation de son propre 1953, à un niveau de qualité identique. Malheureusement, le prix actuel sur le marché tourne déjà autour de mille francs suisses. (20/20). 22 : Couleur incroyablement jeune, intérieur encore presque noir avec une infime lueur violette. Le nez montre l’âme noire et profonde du Cabernet du Médoc : réglisse, cassis, myrtilles, black currant. Après une demi-heure, j’ai de nouveau porté mon nez habitué au luxe à ce verre : violette, lilas et d’autres arômes incroyablement frais signalent sa jeunesse et sa capacité à stimuler l’observateur avec mille parfums. Incroyablement profond, donc baroque. Pourtant, ce Lafite n’est pas (plus) inaccessible et s’est développé ces dernières années timidement mais sûrement. Corps compact, dense, parfaitement en place, finement charnu, équilibre prodigieux. Une essence parfaite d’un très grand Lafite légendaire. Hélas, il y a eu / il y a aussi quelques « bouteilles difficiles ». Ce dimanche midi, nous avons donc eu une grande chance de bouteille. Trois heures de carafe. Au minimum ! Pour moi, le Lafite le plus parfait de cette journée ! (20/20).

20

/20

André Kunz

Bouquet profond, complexe, sombre et élégant, cassis noir, bois précieux, cèdre, violette. Bouche concentrée, ample et élégante, dense et très structurée, avec beaucoup de tanins fins, une trame concentrée, une aromatique sombre et intense, et une finale longue, dense et pleine, avec de nombreuses saveurs en rétro-olfaction. 20/20 à boire - 2050

100

/100

Jane Anson

Jane Anson

Goûté une première fois au château en juillet, puis de nouveau lors d’un dîner chez Berry Bros fin novembre, et à chaque fois il a montré avec une facilité déconcertante pourquoi Lafite fait partie des domaines les plus recherchés au monde. Il prend son temps pour s’ouvrir, même à 25 ans, mais avec un peu de patience on est récompensé par des arômes de bouton de rose, de truffe, de cendre, de mine de crayon et de menthe écrasée, qui viennent délicatement entourer les fruits de cassis, de myrtille et de mûre. La concentration est immense, mais tout est parfaitement équilibré, et l’on se réjouit des notes tertiaires qui apportent de la douceur et du jus à l’ensemble. Charles Chevallier était alors directeur du domaine, Jacques Boissenot consultant. Les vendanges ont commencé le 24 septembre, rendement de 58 hl/ha. Le premier Lafite mis en bouteille avec une gravure anti-fraude.

94

/100

La RVF

Tendu, campé sur des tanins féroces, avec une acidité imposante, il n’est pas encore en place, mais déploie une longueur phénoménale. Se fera-t-il ?

99

/100

Yves Beck

Le bouquet du 1996 se développe progressivement. Il commence par afficher des notes de café avant de plébisciter le Cabernet Sauvignon qui compose 83 % de son assemblage

93

/100

Jean-Marc Quarin

Jean-Marc Quarin

Logo sur le bouchon : T renversé (Trescases) Couleur sombre, intense, à peine évoluée. Nez intense, fin, frais, subtil. Juteux dès l'entrée en bouche, bien construit au milieu, ample, fondant, le vin s'achève long, très fruité et savoureux sur des tanins fins.

Description

Caractéristiques et conseils de dégustation du Château Lafite-Rothschild 1996

Dégustation

Robe
La robe est d'une belle intensité.

Nez
Le nez dévoile d'élégantes notes de cèdre et de fruits noirs.

Bouche
Une attaque délicate et soyeuse évolue vers une belle puissance. Les tanins, bien structurés, offrent une finale serrée et expressive.

Un vin de Pauillac puissant et élégant

La propriété

Premier parmi les crus classés en 1855 du bordelais, le Château Lafite-Rothschild est un seigneur sur ses terres de graves. Porteur d'une longue tradition viticole initiée en 1620, il s’est affirmé avec les siècles comme un véritable étendard de l’appellation Pauillac sur la rive gauche de la région de Bordeaux. En effet, du Cardinal de Richelieu au Président des États-Unis de l'époque, Thomas Jefferson, les grandes personnalités de ce monde sont tombées sous le charme de ces grands vins à l’âme unique et au raffinement sans pareil.

Le vignoble

Château Lafite-Rothschild bénéficie d’une localisation exceptionnelle avec un vignoble divisé en trois grandes zones de Pauillac. Des coteaux qui entourent le château au plateau des Carruades à l’ouest et une parcelle sur la commune voisine de Saint-Estèphe, Château Lafite-Rothschild veille au total sur 112 ha de vignes plantées sur des sols de graves fines et profondes avec des sables en surface tandis que le sous-sol de nature calcaire permet un excellent drainage.

Le millésime

Le débourrement tardif a eu lieu le 30 mars, suivi d’une floraison homogène et rapide sous une chaleur intense, provoquant de la coulure sur les vieux merlots. L’été a été orageux, avec un mois d’août frais, rendant la situation incertaine fin septembre. Toutefois, un vent du nord et des températures modérées ont favorisé une maturation lente et déterminante pour la qualité du millésime.

Vinification et élevage

Vinification parcellaire en cuves bois, acier inoxydable ou ciment. Fermentation alcoolique accompagnée de remontages réguliers. Macération de 20 jours environ selon les millésimes. Suite à la fermentation malolactique, entonnage en barriques de chêne français issues de la tonnellerie de la propriété. Dégustation individuelle des barriques pour sélection des plus qualitattives en vue de l’assemblage final. Élevage de 20 mois en barriques (100% neuves).

Assemblage

Cabernet sauvignon (83%), merlot (9%) et petit verdot (8%).

Château Lafite-Rothschild 1996
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2.0.1