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Château Mouton Rothschild 2007
3 photos
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Vin rare

Château Mouton Rothschild 2007

1er cru classé - - - Rouge - Détails
Parker | 92
J. Robinson | 18
Decanter | 94
Bettane & Desseauve | 18.5
Wine Spectator | 93
R. Gabriel | 19
J. Suckling | 94
Vinous Neal Martin | 94
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Notations et commentaires

88

/100

Robert Parker

Robert M. Parker, Jr.

Chaque fois que je goûte le 2007 Mouton-Rothschild, je l’apprécie de moins en moins. Il commence à afficher un caractère monolithique, légèrement astringent et atténué, avec un fruit de cassis de corps moyen mêlé de nuances de feuille de tabac, d’herbes et une touche de bois. Le vin se termine sur un corps moyen avec une légère vacuité. À boire au cours des 10 à 15 prochaines années.

93

/100

Wine Spectator

James Molesworth

Un excellent exemple d’un millésime moindre qui atteint sa vitesse de croisière, car 2007 a été nettement plus frais que la normale après juin. C’est très expressif, avec des notes parfumées de thé noir, d’aulne grillé et de tabac fumant qui ouvrent la voie à un cœur de prune délicatement compotée et de cerise noire. De jolis accents de cèdre apparaissent en finale, avec une toile de fond mentholée. -- Dégustation verticale de Mouton-Rothschild non à l’aveugle (mars 2017). À boire maintenant et jusqu’en 2031.

94

/100

Decanter

C’est pendant le confinement que j’ai vraiment découvert à quel point le millésime 2007 se goûte bien en ce moment, et c’est pour célébrer des retrouvailles post-confinement (V1) avec de vieux amis que nous avons ouvert cette bouteille. Encore clairement un bébé, elle a bondi du verre avec une texture délicieusement riche, montrant comment les meilleurs domaines dépassent sans effort les limites du millésime (nous l’avons d’ailleurs goûtée à côté d’un 3e Cru Classé 2005, et le Mouton l’a surclassé). Encore meilleure le lendemain, lorsque les notes de mûre, cassis, ardoise et chocolat se sont encore davantage épanouies. Je ne dis pas qu’il faut déboucher tous les Premiers Crus à seulement 13 ans, mais 2020 était une année où il fallait prendre les plaisirs là où ils se présentaient, et c’est un vin et un moment de dégustation qui resteront toujours gravés en moi.

94

/100

James Suckling

Ce Mouton commence à révéler la complexité d’un Mouton arrivé à maturité, avec des arômes de truffe, de fraise et de cerise séchées. Corps plein, tanins fermes et saveurs de sous-bois et de champignon, ce qui le rend vraiment très séduisant. Il sera encore meilleur dans un an ou deux, mais il est déjà très abouti.

18

/20

Jancis Robinson

Julia Harding MW

Encore remarquablement rouge au cœur avec un fin bord brique. Nez à la fois carné et feuillu, avec la maturité relativement précoce caractéristique de ce millésime. Joli caractère poivré au nez également. Bouche parfumée et fraîche, avec cette saveur et cette texture chocolatées que j’avais trouvées sur le Margaux, mais ici le vin est plus abouti et mieux intégré. Il présente une légère et séduisante accroche qui le rendrait encore meilleur à table. (JH)

94

/100

Vinous

Antonio Galloni

Le 2007 Mouton Rothschild est un vin superbe, surtout dans le contexte du millésime. Des arômes ouverts et expressifs ainsi qu’un fruit immédiat font du 2007 un excellent choix à boire dès maintenant et sur les deux prochaines décennies environ. Bien que 2007 ne soit pas un Mouton épique, c’est sans aucun doute l’un des meilleurs millésimes récents pour une consommation actuelle. La fumée, le tabac, le cèdre et la réglisse ajoutent les dernières nuances. Le temps chaud a entraîné un début de saison de croissance inhabituellement précoce. L’été n’a pas été particulièrement chaud, mais un mois de septembre chaud et sec a poussé les raisins dans leur ultime phase de maturation. L’assemblage est de 81% Cabernet Sauvignon et 19% Merlot. Les vendanges ont eu lieu entre le 26 septembre et le 11 octobre.

93

/100

Jeff Leve

Leve Jeff

Moins profond et opulent que dans les meilleurs millésimes, le vin troque concentration et complexité pour un Pauillac de corpulence moyenne, droit, à boire tôt, avec un vrai caractère bordelais. À 10 ans, il a déjà beaucoup de charme. Cependant, ce n’est pas un vin pour une longue garde. Si vous avez une bouteille, débouchez-la au cours des 3 à 8 prochaines années pour en tirer le meilleur.

90

/100

Jeb Dunnuck

Jeb Dunnuck

Assemblé à 81 % de Cabernet Sauvignon et 19 % de Merlot, le 2007 Château Mouton Rothschild se montre un peu ferme et austère, mais néanmoins concentré et structuré, avec un bel équilibre. Des notes classiques de cassis, graphite, feuille de tabac et mine de crayon se dégagent de cette cuvée encore juvénile, de corps moyen à plein, qui n’en est qu’aux prémices de son plateau de maturité. Ce n’est en aucun cas un Mouton spectaculaire ou séducteur, et il devra être acheté par ceux qui apprécient les Bordeaux plus réservés, au style classique.

19

/20

Weinwisser

Couleur extrêmement sombre, grenat-violet-noir. Bouquet génial de fruits noirs, teck et palissandre, black currant et beaucoup de réglisse, une touche d’orange confite et de thym, poivré et frais, nez d’une complexité extrême. Bouche charnue, riche en extrait, astringence équilibrée, nombreux arômes de fruits noirs, thé au jasmin, goudron, myrtilles séchées, beaucoup de Mouton-Cassis, avec au cœur des tanins poivrés, encore presque un peu agressifs mais mûrs, conférant au vin à la fois beaucoup de puissance et de race. Il évoluera vers un grand Pauillac classique et, malgré les caractéristiques du millésime, aura besoin de plus de dix ans avant d’atteindre sa première période de pleine dégustation. Fait partie, pour le millésime 2007, du trio de tête sur la rive gauche, avec Palmer et Cos d’Estournel.

18

/20

René Gabriel

81 % Cabernet Sauvignon, 19 % Merlot. Le Cabernet Franc a été entièrement déclassé et assemblé dans le second vin. Une très petite récolte, la plus faible depuis 1969, soit seulement 170 000 bouteilles. Couleur extrêmement sombre, grenat-violet-noir. Bouquet génial de fruits noirs, bois de teck et palissandre, cassis et beaucoup de réglisse, une touche d’écorce d’orange confite et de thym, impression poivrée et fraîche, le profil olfactif est d’une grande complexité. Bouche charnue, riche en extrait, astringence équilibrée, de nombreux arômes dans le registre des fruits noirs, thé au jasmin, goudron, myrtilles séchées et beaucoup de Mouton-Cassis, au cœur gourmand, avec des tanins poivrés, presque encore un peu agressifs et pourtant mûrs, conférant au vin à la fois beaucoup de puissance et de race. Il évoluera vers un grand Pauillac classique et, malgré les caractéristiques du millésime, nécessitera plus de 10 ans pour atteindre sa première maturité de dégustation. Fait partie du trio de tête de la rive gauche, avec Palmer et Cos d’Estournel ! 11 : Grenat qui s’éclaircit, bord violacé. Bouquet noiseté, nettement torréfié, café frais, ample et très délicat, une danse entre fruits rouges, bleus et quelques noirs ; cassis parfumé et une touche d’écorces d’abricot séchées, pralines et umami. Soyeux, juteux et élégant, montrant une astringence très noble, finale aromatique à l’aura féminine, longueur élégante et persistante. Par sa stature, un vin noté 18 points. Mais il dégage tant de beauté qu’on peut, sans mauvaise conscience, lui accorder un point de plus grâce à son nez et son goût populaires et séduisants. Plaisir à la fois rapide et de longue durée. A été le vin le plus réussi sur les deux dégustations. (19/20). 16 : Aujourd’hui, je ne le louerais plus tout à fait aussi haut. Du moins semble-t-il avoir reçu un peu trop de barriques de qualité, certes bonnes mais onéreuses. Il s’agira toutefois sans doute de l’un des meilleurs 2007. Et aussi en termes de facteur plaisir.

18

/20

André Kunz

Bouquet aromatique, doux et puissant, cassis, notes grillées, tabac. Bouche de moyenne intensité, finement crémeuse, avec un fruit sucré, une aromatique douce et une finale longue et délicate. 18/20 à boire – 2030

94

/100

Jean-Marc Quarin

Jean-Marc Quarin

Logo sur le bouchon : K Couleur intense et légèrement évoluée. Nez intense et fin, pur, fruité et finement toasté. Voici la plus belle entrée en bouche de la série. Le vin se développe ample et s’installe en milieu de bouche avant de fondre sur un grand goût de cabernet sauvignon. Il s’allonge, noble et profond, avec même de la complexité et beaucoup de fraîcheur. Bravo !

95

/100

Wine Enthusiast

Roger Voss

L’influence du bois est importante ici, mais elle repose sur une structure ferme de Cabernet Sauvignon, avec des tannins secs mais riches. Le vin est une grande réussite du millésime, offrant de la douceur, un fruit mûr qui ne montre qu’une légère extraction, ainsi que des saveurs de prune noire et de baies. La sensation est celle d’un fruit et d’un boisé polis, avec une bouche ronde mais toujours dense.

Description

Le Mouton-Rothschild 2007, effet millésime oblige, se montre plus ouvert et plus aimable que dans des millésimes plus denses et concentrés. Pourtant, ce 2007, de prime abord plus accessible, ne démérite en rien sur la qualité de ses cabernets sauvignons qui sont la base de son essence. Aromatique et sans concession, on aime ces expressions d'arômes de vanille, d'amandes amères, de muscade qui se révèlent tout en subtilité. En bouche, ce Pauillac offre un palais souple et harmonieux sans souffrir d'aucune verdeure ni de crreux en milieu de bouche. Les tannins bien proportionnés se livrent dans une fraîcheur mentholée. La finale conserve cette fraîcheur déjà perceptible au nez et achève le tout dans une impression d'équilibre bien dessiné. Mouton-Rothschild 2007 a l'avantage d'apporter de la satisfaction quasi-immédiate sans toutefois se fatiguer rapidement. C'est là aussi l'empreinte d'un terroir d'exception qui prend souvent le pas dans des années plus techniques à gérer. Une réussite dans sa catégorie.
Château Mouton Rothschild 2007
2.0.0