
Château Margaux 1990
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Robert Parker
Robert M. Parker, Jr.
J’ai dégusté ce vin à Séoul, en Corée, en février, puis depuis ma cave en décembre 2008, et il était remarquable de constater à quel point les deux bouteilles présentaient des arômes et des saveurs identiques. Il offre un bouquet aromatique extraordinaire de fleurs de printemps, de camphre, de fruits rouges et noirs sucrés, une pointe de réglisse, sans aucune trace de son élevage en fûts de chêne neufs à 100 %. Rond et généreux avec une faible acidité, mais d’une richesse opulente et pleine qui reste fraîche avec une précision chirurgicale, ce vin éblouissant commence tout juste à atteindre son plateau de pleine maturité, où il devrait se maintenir pendant encore trois décennies. Un effort sensationnel, c’est l’un des vins légendaires élaborés à Chateau Margaux. Prix de sortie : (1800,00 $/caisse)
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Decanter
C’est un grand vin et, comme tous les grands, il est en constante évolution. Lors de certaines dégustations récentes, il s’est montré généreux, ample et énergique ; ici, il s’est révélé plus retenu et minéral que dans mon souvenir. Il demeure toutefois profond et, avec un peu de temps dans le verre, il s’ouvre pour dévoiler une profondeur extraordinaire. On perçoit les premiers signes d’évolution et une subtile note iodée en finale, mais il demeure exquis de bout en bout et devrait continuer à s’améliorer pendant de nombreuses années.
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Jancis Robinson
Jancis Robinson
Très profond en saveurs et concentré, avec une touche d’extrait de levure (Marmite). Audacieux, sombre et savoureux, avec une certaine douceur, bien que les aspects sucrés de ce vin n’aient pas été mis en avant par le fait qu’il ait été servi juste après un Rousseau Clos St-Jacques 1999. Un vin qu’on ne refuse pas. (JR)
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Vinous
Stephen Tanzer
Robe rubis intense. Nez merveilleusement parfumé, mêlant groseille, prune, moka, notes minérales et pétale de rose. Bouche ample, généreuse et riche, d’une grande douceur et d’une grande classe. Richesse absolument fascinante qui remplit le palais. Finale lisse et interminable, avec une belle amplitude. Le vin montrait un potentiel fabuleux en fût, mais c’est la première bouteille véritablement exceptionnelle que j’aie eue. À boire entre 2005 et 2035.
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Jeff Leve
Leve Jeff
Corsé, riche, opulent, élégant, vibrant et concentré, le vin s’ouvre sur des notes de violette, de feuille de tabac, de terre humide, de cassis, de mûre, de feuilles de sous-bois et une touche d’épices. Si cela ne suffisait pas à vous convaincre, les multiples couches de fruits soyeux, à la texture veloutée, qui persistent en bouche, s’imposeront à votre palais. C’est l’un de ces vins saisissants qui vous accompagnent longtemps après la fin de la soirée.
100
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Falstaff
Falstaff
Rubis sombre, reflets pourpres, bord de disque aqueux. Bouquet très séduisant de cerises noires, une pointe de caramel et de fines notes torréfiées, avec du cassis et des violettes confites ; un parfum magique. Juteux, salin, caractérisé par une grande expression fruitée, des tanins parfaitement intégrés, des nuances chocolatées, poivre blanc. Un vin de finesse et avec un certain potentiel de garde.
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Weinwisser
Rubis éclatant, à peine quelques reflets d’évolution, avec une nette éclaircie sur le bord. Bouquet cireux, délicatement lacté, une pointe de margarine, fruit rouge, avec, côté douceur, une nuance de gelée; cynorrhodon et un soupçon de camomille, des notes de miel dues à un Merlot très mûr, ample, au nez généreux et enveloppant. En bouche, juteux voire soyeux, il paraît élancé, mais la longueur est tout simplement géniale, presque dansante. On perçoit déjà une certaine fragilité; au cœur, il déploie beaucoup de parfum de Margaux. Il a vraiment quelque chose de bourguignon et déborde de finesse. Depuis longtemps, l’une des toutes meilleures bouteilles. Boire, rêver, chanceler.
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René Gabriel
J’ai quand même un peu mauvaise conscience quand, pour donner un certain cadre à ce vin, je peux choisir parmi plus de 30 notes. Alors que d’autres fous de vin ne font peut-être qu’en rêver, ne serait-ce que de tremper les lèvres une fois dans un tel verre, ou prennent avec grande révérence la seule bouteille de leur cave de temps à autre en main, moi je « nage » dans des descriptions de vins qui me montrent que la décision d’accrocher mon tablier de cuisinier pour passer au monde du vin était parfaitement justifiée. Qui peut manger autant, après tout ? Échantillon de fût en avril 1991 (20/20) : bouquet complexe, nuancé, noix, gras, framboise, jeu d’épices. En bouche, de la race, un extrait finement tramé. Corps riche à dominante de Cabernet. La race pourrait provenir du Petit Verdot absolument réussi, présent à hauteur de 10 % (!) dans le Grand Vin. Au nez dominent les fruits rouges, en bouche les fruits bleus. Finale fine, persistante, très prometteuse. Devrait bien devenir le meilleur Premier Cru de ce millésime. En élégance un 85, en potentiel un 83. Souvent dégusté au château lors des voyages de l’Académie du Vin. Arrivage (20/20) : s’il existait un parfum de vin, il faudrait utiliser ce 90 Margaux comme base : de la matière, de la matière et encore de la matière, mais de la plus noble, une astringence finement structurée d’une perfection absolue. En 1995, lors d’une dégustation à l’aveugle de quatre vins de quatre continents/pays chez Walter Eigensatz, je savais que c’était un grand Bordeaux : du très grand calice dans lequel il était servi, le bouquet était prodigue, peut-être presque un peu trop torréfié. Au nez, il montre pour l’instant une note d’évolution, raison pour laquelle je déconseille absolument une consommation immédiate. <div style="font-style:italic;color:#990033">Si un vin sent la banane, c’est un vin du siècle !</div> C’est ce que m’avait un jour chuchoté à l’oreille Jean-Paul Gardère, l’ancien directeur de Château Latour, comme tuyau secret. Je n’ai jamais vraiment compris, même si parfois – avec certains vins – j’avais l’impression de sentir la banane sous une forme ou une autre. En 1996, après le travail en cave, je me suis assis devant une demi-bouteille de Margaux 1990 et j’ai senti la banane, aussi typiquement que je ne l’avais jamais vécue même avec des bananes : le nez (outre la banane) est concentré, presque comme un porto et des fruits secs de toute sorte. Une douceur aussi subtile, je l’ai rarement rencontrée dans un vin. En bouche, il est extrêmement concentré, mais en même temps plein de finesse. Cette propriété dans une telle perfection n’existe que chez Château Margaux et parfois aussi chez Lafite-Rothschild. Entre-temps à nouveau souvent bu. Il reste un rêve de Bordeaux, même si, dernièrement, je l’ai déjà noté à quelques reprises 19/20. Dégustation à l’Arlberg : bouquet de baies des bois absolument délicat, parfait rien qu’au nez. En bouche, cette note de baies typique, rectiligne, des tannins très fins mais d’une densité extrême, encore jeune, poivré et loin de sa première apogée, finale dramatique avec une persistance et une fraîcheur que l’on ne vit sans doute que rarement avec un vin d’une bonne dizaine d’années. Confondus avec le 90 Pétrus dans cette série. 00 : grenat soutenu aux reflets rubis. Délicat bouquet de cèdre et de prune, note de tabac clair, cuir de cerf. En bouche, douceur, à nouveau beaucoup de prune, extrait doucement confituré, touche de raisin sec, truffe, tannins encore finement astringents. Va-t-il regagner et renouer avec sa grande forme de jeunesse, ou faut-il se satisfaire que Latour et Pétrus se disputent le podium des 90 (19/20) ? 01 : Honivogl 1990 ou Margaux 1990 ? On ne doit pas comparer des pommes et des poires. Et surtout pas blanc et rouge. Ce n’était d’ailleurs pas voulu, mais arrivé par hasard. Automne 2002, un samedi soir, Hotel Haus Paradies Ftan, une quarantaine d’amis à table. Le dîner de gala s’ouvrit par deux séries de trois vins blancs d’Irmgard et Franz Hirtzberger de la Wachau, assis également à notre table. Premier flight : trois Rieslings (Singerriedel), second flight : trois Grüner Veltliner Smaragd Honivogl des millésimes 1999, 1995 et 1990. Chaque vin, déjà une révélation. Puis les premiers rouges de Château Margaux avec son second vin ; Pavillon Rouge du Château Margaux. Et enfin le Premier Grand Cru lui-même. Bouteilles fragiles du millésime 1937. Le 1959, sec au départ, gagnant à l’air. Un Margaux 1986 brutal, décevant. Réconfort ensuite avec une Impériale 1979 juteuse – nonchalance pure ! Le légendaire Margaux 1983 à 20/20. Puis enfin – Margaux 1990 ! 100/100 points Parker et au sommet des points de tous les journalistes : si rond, si fin, si gras et pourtant élégant, tanins caressants, aromatique prodigue. Ce soir-là, dès la première gorgée, on est face à un vin gagnant sans contestation. Et d’une certaine manière, avec ce Margaux 1990, la soirée est déjà faite. Tout le monde est heureux et je suis soulagé. Une dernière gorgée et bonne nuit. Mais il n’est pas si tard et je vois qu’il me reste sur la table, devant moi, des « restes » de la dernière série de blancs. Un « vin de réparation », me dis-je, et je laisse couler sur ma langue le reste à température ambiante du Honivogl 1990. Je ne suis pas encore si émoussé que je ne remarque pas ce qui se joue maintenant dans ma bouche après le génial Margaux 1990. Le jeu ne recommence pas depuis le début, mais l’apothéose précédente atteint un nouveau sommet. Comme si, après le dernier coup de fusée, le feu d’artifice repartait en un ballet de feu démesuré. Un blanc qui a plus d’arôme que le Margaux 1990 – plus de volume, plus de grandeur, simplement plus de tout. Et il y a aujourd’hui des amateurs (statistiquement plus de 70 % !) qui jugent en général les rouges toujours qualitativement supérieurs aux plus grands blancs du monde. Et les plus grands blancs du monde sont encore trop souvent, à tort, cherchés uniquement en Bourgogne. Après cette comparaison involontaire et spontanée, je sais d’autant plus pourquoi j’aime aller en Wachau et pourquoi Franz Hirtzberger y compte parmi mes vignerons préférés. 02 : et à nouveau, il n’atteint pas tout à fait la note maximale : bouquet de noix, légèrement lactique, lié et beurré. En bouche, rond, caressant, pure élégance, des notes bourguignonnes, montre encore beaucoup de réserve et une sensationnelle aromatique de baies rouges en finale. Confond-on ici beauté et grandeur, ou parviendra-t-il un jour à unir ces deux éléments souhaités ? Un vin de sommet, Margaux 1990, en tout cas. 05 : une demi-bouteille de ma cave bue avec Andy Kollwentz. Deux semaines plus tard, de nouveau à l’anniversaire d’Heinz Wetter. Cette douce sucrosité rouge fruitée, parfumée et la chaleur des tanins rayonnants font chavirer les fans de Bordeaux comme de Bourgogne. Comme la même série contenait aussi Montros 1990, on se rend toutefois compte qu’un 20/20 net serait déplacé. Ce qui ne diminue en rien la beauté de ce vin génial ! (19/20). 07 : bu plusieurs fois. Plusieurs fois en petites bouteilles et ici à nouveau en bouteille normale pour mon 50e anniversaire. Le vin devient d’une certaine manière plus svelte, l’acidité demeure et la douceur montre maintenant, à cœur, des marques d’un Cabernet légèrement vert. Qui ne le boit pas maintenant – c’est sa faute. Malheureusement, ce vécu récent ne suffit plus pour la note maximale. En Hollande : il s’est nettement éclairci ces dernières années et montre dans son grenat lumineux aussi des tons orangés et des nuances d’ambre en bord de disque. Le nez est envoûtant de douceur, montre des touches beurrées, caramel clair, raisins secs et miel de raisin très mûr, voire surmûr, avec derrière des notes d’herbes épicées. En bouche, juteux, à nouveau doux, tanins gras et caressants, flux bourguignon, finale parfumée. Sans aucun doute un magnifique Margaux, certainement à son apogée pleine maintenant, mais pour se maintenir face à ses propres très grands millésimes et aux plus grands Bordeaux de son époque, il lui manque finalement de la concentration et une promesse d’évolution ultérieure. 08 : Impériale à Vienne. Grenat moyen, bord nettement éclairci, orangé. Bouquet renversant de douceur, montre des raisins de vendange surmûre, vanille claire, café au lait, prune, raisins secs sombres, opulent à pression moyenne. En bouche, très mûr, plein de charme, là encore une douceur débridée, a perdu un peu de pression ces derniers temps et montre ainsi qu’il a atteint son apogée. Beauté et grâce ! Nez : 19/20, impression générale : 18/20. 10 : ici encore, plus un nez magnifique qu’un grand vin en bouche – des jérémiades de très haut niveau ! (18/20). 10 : une très belle bouteille lors de la grande dégustation des 90 dans le Saanenland. Couleur évolutive, nettement éclaircie. Bouquet doux, notes de sucre candi, truffe d’été, une touche de caramel, jus de poire réduit, très parfumé et pleinement ouvert. En bouche, extrait sec, notes de coque de noix, paraît cuiré et il manque ici un peu de gras dans la chair, finissant sur une touche de raisin sec. (18/20). 12 : nettement éclairci, mais étonnamment peu de notes d’évolution. Bouquet ouvert, finement doux, beaucoup de notes de raisin sec, nuances de miel, malt clair, camomille séchée. Flux finement crémeux, bourguignon, homogène, fines notes d’herbes dans l’extrait, très longue persistance. Le nez est clairement à 20/20. En bouche, il n’y arrive plus tout à fait. Selon la bouteille entre 19/20 et 18/20. 12 : couleur dangereusement évoluée, bord nettement brique à l’extérieur. Début sur des nuances de miel, fruits rouges, douceur presque compotée, bois nobles clairs, pleinement ouvert, au deuxième nez, herbes et nuances de foin. En bouche, d’un côté ample, de l’autre pas particulièrement concentré, finit – aromatiquement – très long mais sans plus de pression. Une délicatesse de Margaux fine, qui est sans doute maintenant dans sa forme finale de plaisir. Le nez : 19/20. Le reste : 18/20. 13 : rubis lumineux, peu de reflets d’évolution, bord assez éclairci. Bouquet cireux, légèrement lactique, une touche de margarine, fruit rouge, composante gélifiée du côté douceur, cynorrhodon et une touche de camomille, ainsi que des notes de miel de Merlot surmûr, expansif et au nez agréablement coulant. En bouche, juteux, voire soyeux, paraît svelte, mais la longueur est géniale et presque dansante, une certaine fragilité est déjà là, au cœur, il montre beaucoup de parfum Margaux. A vraiment quelque chose de bourguignon et regorge de finesse. L’une des toutes meilleures bouteilles depuis longtemps. Boire, rêver, chanceler. (20/20). 14 : rouge intact, encore un fin éclat rubis, couleur éclatante. Bouquet fou, petits fruits mûrs et aussi confits, fruit démentiel et encore incroyablement frais. En bouche, comme un Richebourg profond, là encore un fruit déjà dramatiquement concentré, bouche pleine de matière, noix de coco qui se marie au bois noble. Margaux légendaire, dense et dansant à la fois. Une renaissance œnologique. (20/20). 15 : nettement éclairci et montrant ses 25 ans de vieillissement en bouteille. Commence par un bouquet délicat, assez sucré, nuances de miel, camomille, raisins secs et bois nobles clairs. Un fin caramel sur l’ensemble. En bouche, l’un des plus beaux bourgognes jamais produits à Bordeaux, élégance dansante. N’attendez plus – débouchez ! 16 : ce n’était peut-être pas le plus grand Margaux de cette dégustation, mais certainement le plus apprécié. Avant même de toucher le pied du verre, des « oh » et des « ah » ravis me parvenaient déjà. Nez enivrant et expansif, énorme paquet de douceur, de noix de coco, caramel, santal et raisins secs. En bouche, crémé, doux et d’un équilibre superbe, presque fragile. Depuis des années, il fascine à ce niveau en tant qu’incomparable et géniale « variante Chambertin-Margaux ». 20/20. 16 : couleur évoluée, éclaircissante, on voit clairement des notes de maturité. Nez puissant et doux à la fois, dégageant une énorme douceur. En bouche, montre également une composante doucereuse, curieusement j’y ai trouvé quelques traces de poivron rouge, que je ne connaissais pas de contacts antérieurs. Globalement dansant et au parfum rouge typique. Devient désormais un Château Margaux d’allure très bourguignonne. Cette bouteille : 19/20. Sans doute parce que le Lafite 1990 était à côté. (20/20). 17 : relativement clair, large bord extérieur, montrant une certaine maturité, encore nettement grenat au centre. Bouquet très mûr, marqué par des notes de raisins secs et de dattes, expansif avec une approche bourguignonne, légèrement lactique. Au second nez ; miel et malt clair, merveilleusement ample au nez. Absolument enivrant. En bouche, comme un Chambertin et un Richebourg à la fois, tannins moelleux, pleinement intégrés, finale crémeuse et envoûtante. Ce vin est-il vraiment très grand ou simplement « ultra-jouissif » ? En tout cas, ce fut le chouchou du public de la soirée. Un plaisir absolument sans retenue. (19/20). 20 : grenat évoluant, fin liseré. Bouquet ouvert, lié, très expansif. Avec des arômes de pastilles de groseille, gelée de groseille, malt clair, bois nobles, cuir de cerf et girolles fraîchement coupées. Au second nez, poivré et des traces de romarin. Une véritable orgie olfactive aux accents érotiques. En bouche, il devient encore doux, montre caramel, miel, raisins secs et sucre candi. Le corps paraît élégant, presque léger, et montre un équilibre juteux. Comme déjà le 1990 Palmer, celui-ci est presque indécemment buvable. À très haut niveau, bien entendu. Malheureusement, le prix du marché a continuellement augmenté ces dernières années. (20/20). 22 : grenat moyen avec de nombreux reflets brique. Le bouquet est légèrement compoté, tendance fruits rouges, baies de goji séchées, gelée d’églantier, confiture de groseille et cerises Amarena. Érotique jusqu’à l’ivresse par sa douceur générale au nez. En bouche, complexe, ample, crémeux, gracieux et ultra-charmant. Quand on dit parfois que certains vins de l’appellation Margaux ont un style bourguignon, c’est définitivement le cas ici. Puissance et finesse. Un Château Margaux merveilleusement, merveilleusement, merveilleusement beau ! (20/20).
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André Kunz
Bouquet satiné, crémeux, suave, puissant et complexe, prunes, fraises, pierre à fusil, fines notes de praline. Palais équilibré, dense, élégant et fin, avec une aromatique puissante et suave, des tannins fins, une structure dense et crémeuse, une finale longue, puissante et fraîche. 19/20 à boire
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The Wine Independent
Lisa Perrotti-Brown
Le 1990 Chateau Margaux présente une robe grenat-brique profonde. Le nez explose littéralement — une détonation d’arômes de crème de cassis, de prune confite et de tarte aux myrtilles, qui, avec le temps et de nombreuses rotations, est suivie par ce parfum classique de Margaux de violettes confites, d’encens, de terre parfumée et de feuilles mortes. La bouche, de corps moyen, regorge de couches de fruits noirs et d’épices exotiques, portée par de superbes tanins soyeux et juste ce qu’il faut de fraîcheur, et s’achève longuement avec une multitude d’étincelles minérales. Si vous avez la chance d’en posséder une bouteille, installez-vous pour un véritable grand frisson avec ce vin légendaire ! C’est l’essence même de l’expression Margaux, non seulement de ce terroir, mais aussi de ses gardiens.
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Jean-Marc Quarin
Jean-Marc Quarin
Logo sur le bouchon : T renversé (Trescases) Couleur d’intensité moyenne et évoluée. Nez intense, fruité, mais pas aussi mûr que les vins précédents. Nuances d’encre et de réglisse. Moelleux et minutieux à l’attaque, très, très fruité au développement, aérien et fondant, mais un brin vif en finale, le vin s’achève parfumé, sur une bonne longueur. Des écarts d'une bouteille à l'autre apparaissent.
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La RVF
Début d’évolution, touche lactique, notes fumées et un fruit qui vibre encore. Bouche suave, superbe équilibre.
Description
Caractéristiques et conseils de dégustation du Château Margaux 1990
Dégustation
Ce millésime séduit par sa douceur, sa trame fruitée et sa structure. Sa puissance fait écho à celle du millésime 1989.
Un Grand Cru Classé de Margaux riche et harmonieux
La propriété
Avec des origines remontant au XIIème siècle, le Château Margaux fait partie de ces Grands Crus qui ont bâti la légende des grands vins de Bordeaux à travers le monde. Le château accèdera en 1855 au titre de Premier Grand Cru Classé et sera le seul des quatre châteaux présentés à avoir obtenu la note de vingt sur vingt. Avec l’acquisition en 1977 de la propriété par André Mentzelopoulos, Château Margaux écrit une page nouvelle de son histoire. Hissant au plus haut niveau le Grand Vin de Château Margaux, il réintroduira le Second Vin du château, le Pavillon Rouge du Château Margaux, initié en 1908. Suivant les traces de son père en raison de son décès prématuré, Corinne Mentzelopoulos reprendra l’étendard familial avec énergie et passion pour conserver le rang de Château Margaux devenu un chef d’œuvre bordelais, si reconnaissable à son allure néo-palladienne. Millésime après millésime, les crus de la propriété figurent parmi les plus grands vins du monde.
Le vignoble
Le vignoble du Château Margaux doit sa particularité à son terroir rare et unique, situé sur une butte de graves. L’encépagement de la propriété fait la part belle au cépage noir phare de la zone, le cabernet sauvignon, sans oublier le merlot, le petit verdot et le cabernet franc. Les sols argilo-calcaires du domaine font naître des crus de légende, à l’allure racée et sensuelle, si représentatifs des grands vins de Margaux.
Le millésime
La clémence de début d’année précède un été dont la chaleur et la sécheresse éprouvent le vignoble. Les pluies de septembre sont bénéfiques pour assurer une maturation optimale des baies.
Assemblage
Cabernet sauvignon, merlot, cabernet franc et petit verdot.




