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Château Mouton Rothschild 2000
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Château Mouton Rothschild 2000

1er cru classé - - - Rouge - Détails
Parker | 97+
J. Robinson | 17.5
Decanter | 96
Wine Spectator | 93
R. Gabriel | 19
J. Suckling | 93
Vinous - A. Galloni | 89
Vinous Neal Martin | 91
36 600,00 € T.T.C.
(
3 050,00 € / unité
)
Conditionnement : Une caisse de 12 Bouteilles (75cl)
12 x 75CL
36 600,00 €

Stock à la propriété - Expédition à partir du 28 juillet 2026

Parlons de ce produit !

Un accord en tête ? Une question sur le millésime ? Comparaison avec un autre produit ? Par ici les réponses...

Notations et commentaires

93

/100

Wine Spectator

James Molesworth

Rond, charnu et un brin extrait, avec des saveurs de prune noire, de mûre et de confiture de figue qui frôlent une note de pruneau, puis une belle intensité de moka chaleureux, de gousse de vanille légèrement grillée et de ganache en finale. Ici, on mise davantage sur une opulence facile que sur la profondeur ou la pureté en fin de bouche. — Dégusté à l’aveugle, rétrospective Bordeaux 2000 (décembre 2015). À boire maintenant jusqu’en 2023. 21 215 caisses produites.

97

/100

Wine Enthusiast

Roger Voss

Avec sa bouteille au style antique et son étiquette gravée or dominée par un mouton, ce vin s’éloigne résolument des codes classiques de la mise en bouteille bordelaise. Heureusement, le vin est à la hauteur de cette présentation. Le fruit est d’une maturité extrême, évoquant presque le raisin sec, mais cette douceur est parfaitement équilibrée par des tanins secs et une texture concentrée. La finale révèle des épices exotiques, conférant une touche presque orientale à une longue persistance aromatique.

96

/100

Decanter

Un peu plus ouvert que les quatre autres Premiers Grands Crus du millésime, avec des notes de sous-bois, de terre cuite et d’épices douces, aux côtés de la truffe, du caramel fumé, des épices et de fruits de myrtille. On y retrouve pleinement la générosité caractéristique de Mouton et une structure tannique mûre, avec une texture voluptueuse. Ici, l’assemblage a intégré 80 % de grand vin. Ce n’est que quelques années plus tard, à l’arrivée de Philippe Dhalluin, que la proportion de grand vin serait réduite, avec une production nettement plus importante de Petit Mouton (Lafite et Latour se situant tous deux plus près de 50 % de grand vin pour des propriétés de taille comparable). Cela ne veut pas dire que vous ne serez pas ravi de l’ouvrir et de le boire, et il montrera sans aucun doute cette même obstination à ne pas s’effacer que partagent tous les Premiers Crus. 100 % de chêne neuf.

93

/100

James Suckling

Le nez est très intense, très mûr et riche, à la limite du confituré. Notes de cuir, d’épices et de pruneau. Corsé, souple et élégant, avec des tanins mûrs et une finale longue. C’est souple et gourmand dès maintenant. À boire ou à garder.

91

/100

Vinous

Neal Martin

Le Mouton-Rothschild 2000 est un millésime célèbre pour sa bouteille très remarquée au gaufrage doré, même si j’étais plutôt partagé sur sa qualité. Aujourd’hui âgé d’un peu plus de deux décennies, il présente un bouquet précis de mûre, de menthe et de notes de tabac/truffe noire, avec une belle intensité, sans toutefois la complexité renversante que l’on pourrait attendre d’un Premier Grand Cru Classé en 2000. La bouche est de demi-corps, juteuse et mûre, avec des tanins arrondis et une acidité modérée, mais je ne la trouve pas complexe, et elle n’exprime pas vraiment l’ADN de Mouton-Rothschild ni son terroir. À l’aération, le vin devient assez sauvage et légèrement acétique.

95

/100

Jeff Leve

Leve Jeff

Encore réservé, à près de 24 ans, ce vin n’offre pas le caractère flamboyant que procurent les meilleurs millésimes de Mouton. On découvre plutôt une expression plus austère et classique de Pauillac, axée sur des notes éclatantes de groseille, de cèdre, de feuille de cigare et d’épices. Concentré et ferme en bouche, il gagnera à être aéré 1 à 2 heures dans le verre. À boire entre 2023 et 2055. .

19

/20

Weinwisser

Oui, issu de l’année du grand passage au nouveau millénaire, hautement symbolique. Je le mentionne aussi parce que ces millésimes sont particulièrement chers, encore aujourd’hui. Robe rubis dense, cœur sombre et profond, léger liseré sur le bord. Nez complexe sur la vanille bourbon, le tabac doux, des myrtilles et mûres juteuses, le tout magnifiquement dense et entremêlé. En bouche, un Mouton moderne, juteux et élégant, ici très distingué et bien proportionné, extrêmement séduisant avec une trame tannique noble : une Mouton-Lady tout en finesse, qui impressionne sans jamais chercher l’effet.

19

/20

René Gabriel

Où situer ce Mouton ? Au Château, on le compare au millésime 1986. Par sa puissance ainsi que par la matière de son extrait et de ses tanins, il présente toutefois aussi des traits du Mouton 1982 ! Mais avec une concentration encore plus spectaculaire. Espérons qu’il saura affirmer sa propre identité et, durant l’élevage en bouteille, fera moins de caprices que d’autres millésimes de Mouton, souvent encensés puis sans cesse réévalués, comme 1989, 1990 et l’intransigeant 1995, actuellement comprimé et amer. Une chose est sûre : ce Mouton 2000 compte parmi les meilleurs Mouton depuis sans doute cent ans, et fait donc partie des tout grands vins du millésime 2000, lesquels proviennent de toute façon le plus souvent de la rive gauche de la Gironde. Comme chez les voisins Cos et Lafite, on a ici aussi renoncé à utiliser du Cabernet Franc dans l’assemblage. Le Mouton 2000 est un assemblage de 86 % de Cabernet Sauvignon et 14 % de Merlot. La production totale a été légèrement plus faible en raison du faible rendement de seulement 39 hl/ha et du déclassement du Cabernet Franc. Normalement, Mouton met en bouteille environ 300 000 bouteilles. Sur le millésime 2000, il y en a eu env. 280 000. 01 : Dégustation sur fût (20/20) : Grenat profond et dense aux reflets noirs et violets, profondeur impénétrable. Bouquet fumé de cassis, mûres et myrtilles, réglisse, palissandre et ébène. En dessous, déjà des notes de malt liantes, sésame grillé, olives noires et ces superbes notes d’eucalyptus, de menthe et d’orangeat haché, comme on en trouve encore aujourd’hui dans le légendaire Mouton 1959. Le nez est compact, concentré, avec une puissance de terroir et de fruit jamais rencontrée sur une dégustation sur fût. Cette expérience olfactive se prolonge au palais de manière parfaite ; à nouveau des nuances de baies bleues et encore davantage de fruits noirs, de la chair à profusion ; les tanins sont bien plus juteux et riches que dans les vins des dernières années, souvent un peu décevants pour ce domaine ; astringence enveloppante, portée par une finale puissante, aromatique, qui persiste des minutes. Deuxième contact en octobre 2001 : un bouquet de cassis à l’état pur, avec bois précieux, café et gousses de vanille ; au fond, pas une débauche de concentration, mais un parfum de Cabernet sans égal. Bouche crémeuse, menthe, chocolat, caramel, beaucoup de pruneaux ; se montre actuellement assez sexy et sait déjà séduire depuis le fût, ce qui explique mon crachoir vide (20/20). 03 : Grenat-violet extrêmement profond. Bouquet chaud de fruits noirs ; prunes, cassis et notes de goudron, très profond et doux à l’attaque, déjà très présent. En bouche, doux, velouté, avec un extrait chocolaté ; notes de torréfaction de café relativement marquées, voire doucement dominantes ; expression florale du Cabernet. Malheureusement, une légère amertume en finale (vin de presse ou réduction ?) gêne un peu pour le moment : elle domine la charpente pourtant solide et réduit l’expression du fruit. À l’heure actuelle, il se goûte bien plus réservé qu’un peu avant la mise en bouteille. On perçoit l’immense potentiel d’un vin de siècle, mais comparé à d’autres Premiers 2000, il n’est pas, pour le moment, du côté des gagnants. Et s’il n’obtient « que » 19/20 de ma part aujourd’hui, c’est une évolution naturelle, parfaitement explicable. Même les sprinteurs de 100 mètres ne courent pas cette distance tous les jours en moins de 10 secondes (19/20). 05 : En décembre, lors d’une plus grande « bataille de bouteilles » au deuxième tiers sur Clos d’Agon en Espagne, bu avec quelques amis. Le vin était franchement « terrible ». Ouvert, suave, souple, avec des tanins fins et riches. Il montre certaines ambitions de Merlot et donc une douceur façon Pomerol, comme à l’époque le 70. Malheureusement, je suis de plus en plus certain que c’est un très beau Mouton, mais pas un Mouton qui justifie son prix actuel. Pour son plaisir réel à maturité, je préfère acheter le 2002, bien moins cher (19/20). 08 : Une magnum pour l’anniversaire d’Irene Berwert. Dans ces cas-là, on ne prend plus de notes, on boit simplement. 09 : Rouge vin très sombre avec des reflets lilas et noirs. Fin bouquet de cassis et de mûres aux bois parfumés, très aérien, avec de nombreuses strates et, de façon étonnante, déjà assez accessible ; aromatiquement, une certaine affinité « Napa-Harlan ». En bouche, une gorgée pleine de Pauillac, avec beaucoup de finesse et des composantes fruitées expansives : délicat et puissant à la fois. On déguste le vin puis on avale la portion entière sans aucune retenue – sans la moindre esquisse de mauvaise conscience (19/20). 10 : Depuis sa naissance, c’est-à-dire depuis la dégustation sur fût en mars 2001, j’ai eu chaque année l’occasion de humer au moins une fois le Mouton 2000 pour suivre son évolution. C’est un Mouton très délicat, suave, qui fait assurément partie des très grands millésimes de Mouton, mais auquel il manque tout de même un petit supplément de génie et de puissance pour atteindre la note maximale. Les collectionneurs d’étiquettes s’énervent, car il n’a pas d’étiquette, seulement une gravure sur bouteille, certes très élégante. Les autres propriétaires de Premiers s’énervent parce que – depuis ce millésime – il a été embouteillé dans une bouteille nettement plus grande, plus luxueuse et aussi plus lourde, afin de se démarquer, au moins visuellement, de la concurrence. Et les amateurs de vin s’énervent parce qu’il – et il n’est pas le seul – coûte sacrément cher. « Encore un de ceux-là », me dis-je la première fois que je me suis retrouvé dans la cave du boucher du village, Werner Limacher, à Hünenberg. Au milieu, provocantes, plusieurs caisses fermées de Mouton-Rothschild empilées, et tout autour, certes de bonnes bouteilles, mais plutôt « gentilles ». Je déteste les collectionneurs de Mouton. Ici, collectionner signifie très souvent… laisser dépérir. Mes amis avaient aussi apporté quelques vins de leur cave pour le déjeuner, puis une partie de jass. Mais à un moment donné, notre stock s’épuisa et l’idée surgit : et si nous hissions du cellier une lourde caisse de Château Mouton Rothschild 2000 et tentions, avec une petite cuillère à café (pas de tournevis à proximité…), de forcer le couvercle pour partager ensuite une bouteille ? J’ai appuyé cette intention en expliquant à Werner que, dans le cadre de mon activité, je devais en fait déguster le Mouton 2000 une fois par an pour une note de dégustation… Il ne fallut pas davantage de persuasion : une minute plus tard, le rouge très sombre scintillait dans une carafe élégante. Et, un heureux instant plus tard, je me retrouvai l’heureux propriétaire d’un bon décilitre de « Schäfliwein » dans mon verre Gabriel Test, qui arrivera sur le marché avant cet été. Je ne sais plus exactement si c’était dû à ce verre incroyable ou au Mouton incroyable du moment. Quoi qu’il en soit, ce fut un très beau moment entre amis dans ce carnotzet boisé et chaleureux. Pendant quelques minutes, de petites saucisses blanches, des Wienerli et des mini-saucisses de porc épicées fumaient sur la table. Et comme il y avait tant de délicieuses petites saucisses, une deuxième bouteille dut y passer. Merci Werner ! 11 : Bernd Neuhaus voulait absolument ouvrir un jéroboam, et nous étions donc 14 amis du vin, pleins d’attentes, avec d’autres bouteilles apportées, assis autour de la table Tobler à Hochdorf. En termes de goût, c’est une variante plus concentrée et plus fine du Mouton 1995. Cette expérience était à nouveau à 20/20, et je pense que ce Mouton atteindra cela à chaque nouveau contact dans 10 ans (19/20). 15 : Grenat soutenu, bord fin, peu évolué. Le bouquet, qui démarre immédiatement, montre les notes typiques de Mouton, presque trop sucrées, façon glutamate ; puis bois précieux clairs, caramel, pruneaux. Les Cabernets laissent entrevoir une phase d’évolution actuellement un peu vulgaire ; heureusement, tout se mêle au chocolat et aux fruits à coque grillés. En bouche, il est dense, crémeux, avec une douceur indomptable ; les tanins paraissent encore un peu friables. De mon point de vue, il est en train de se refermer à nouveau. Mieux vaut donc attendre quelques années (19/20). 17 : Comparé sur la Frutt avec divers autres 2000. C’est un vin superbe, mais face à Haut-Brion et surtout Latour, il doit s’incliner quelque peu. Ce qui lui manque en grandeur, il le compense presque par une incroyable douceur. Il est aujourd’hui un peu plus accessible qu’il y a deux ans. 17 : Rouge vin assez sombre. Bouquet de fruits noirs, légèrement lacté, mûres et cassis, très ample ; bois précieux sombres, beaucoup de notes de café torréfié ; il se montre noble et, en même temps, un peu arrogant. Bouche dense, amertume de chocolat noir, finale aromatique aux nombreux contours noirs. Une note finement granuleuse reste sur la langue. Vu la configuration, on peut supposer qu’il est actuellement assez fermé. Il y a du potentiel à venir. Beaucoup de potentiel ! La finale persistante est particulièrement impressionnante (19/20). 20 : Pour un Premier Cru de 20 ans issu d’un grand millésime, il présente déjà pas mal de notes d’évolution. Rouge vin moyen, avec une première nuance tuilée sur le bord. Le nez démarre dès la première seconde : confiture d’églantine, bois précieux, cigares dominicains, cèdre, compote de prunes et des notes torréfiées à n’en plus finir. Un jeu de nez envoûtant, où tout est déjà là. Cette énorme puissance indique-t-elle que ce Mouton – du moins au nez – est déjà à pleine maturité ? Au second nez, on trouve de fines touches verdoyantes de Cabernet, qui apportent épices et profondeur. En bouche, il évoque une crème de Pauillac. Il me semble encore plus ample que le 1982 dans sa jeunesse. On trouve d’ailleurs beaucoup de parallèles avec ce dernier. En finale, il laisse encore des tanins sur la langue, signe d’un potentiel de garde supplémentaire, sans pour autant diminuer le plaisir actuel. En dégustation, on oscille, dans l’analyse, entre bluff, grandeur et drogue (19/20).

20

/20

André Kunz

Bouquet profond, concentré, complexe et frais, sur le cassis, de fins arômes toastés, l’eucalyptus, After Eigth. Bouche concentrée, ample, puissante et élégante, à l’aromatique dense et sombre, avec une structure concentrée, beaucoup de tanins fins, et une finale très longue et impressionnante. 20/20 2024 - 2060

19

/20

Bettane+Desseauve

Incroyablement pulpeux, d'un velouté de texture qui délivre des sensations tactiles très sensuelles, et d'une persistance phénoménale.

97

/100

La RVF

Boisé opulent, caractère joliment épicé et toasté, très exotique dans ses arômes… Voici un vin dans la pure tradition du style Mouton. Sans posséder la fraîcheur de matière de ses pairs, il reflète néanmoins une recherche de maturité évidente et une richesse imposante en finale dans l’esprit de volupté des grandes années du cru. Décanté 30 minutes.

98

/100

Jean-Marc Quarin

Jean-Marc Quarin

Logo sur le bouchon : K Couleur sombre, d’intensité moyenne et évoluée. Nez intense, fruité, crémeux et séduisant. Belle entrée en bouche ample, puis le vin se développe gras, riche, avec du volume au milieu, puis de la puissance en finale. Il s’achève très savoureux sur une grande longueur et une texture noble. Expression spectaculaire.

98

/100

Jeb Dunnuck

Jeb Dunnuck

Un vin mûr et superbe, le 2000 Château Mouton Rothschild est élaboré à partir de 86% de Cabernet Sauvignon et 14% de Merlot, élevé en barriques de chêne français neuf à 85%. Le nez dévoile des arômes de cassis, de tabac fumé, de chocolat et de graphite. En bouche, il est ample, avec un cœur de bouche profond et en strates, des tanins mûrs et veloutés, et une très belle finale. Le volume, la richesse et la profondeur sont typiques de Mouton, tout en conservant le style plus concentré et structuré du millésime. Il entre tout juste dans sa pleine maturité et se dégustera sans faiblir pendant encore 40 à 50 ans. À boire entre 2026 et 2076.

Description

Un iconique millésime de Pauillac empreint de richesse et de raffinement

La propriété

C’est en 1853 que le Baron Nathaniel de Rothschild fait l’acquisition de Château Brane-Mouton aux enchères. La propriété, située au cœur du Médoc, à Pauillac, est alors rebaptisée Château Mouton Rothschild. En 1922, le baron Philippe de Rothschild reprend les rênes de la propriété. Visionnaire, il décide d’initier en 1924 la mise en bouteille intégrale au château tout en confiant l'illustration de l’étiquette du cru à un artiste. Chaque année depuis 1945, l'étiquette de Château Mouton Rothschild est illustrée par l'œuvre originale d'un grand artiste contemporain. Dalí, César, Miró, Chagall, Warhol, Soulages, Bacon, Balthus, Tàpies, Koons, Doig… une passionnante collection qui s'accroît chaque année d'une œuvre nouvelle et qui constitue la célèbre exposition « L’Art et l’Étiquette ». Emblème de l’appellation Pauillac, ce Premier Cru Classé fait rayonner les grands vins de Bordeaux à travers le monde. Aujourd’hui, ce sont les trois enfants de la baronne Philippine de Rothschild, Camille et Philippe Sereys de Rothschild, et Julien de Beaumarchais de Rothschild qui président à la destinée de Château Mouton Rothschild.

Le vignoble

Le Château Mouton Rothschild est un vin de Pauillac issu d’un vignoble de 82 hectares situé au nord-ouest de Bordeaux, dans le Médoc. Les vignes âgées de 50 ans en moyenne sont implantées sur des sols caillouteux de graves qui permettent de capter la chaleur et de la restituer durant la nuit favorisant ainsi la maturation des raisins. Ces sols drainants reposent sur un sous-sol argilo-graveleux, conférant aux vins du Château Mouton Rothschild une puissance, une élégance et une structure tannique singulières.

L’encépagement est composé de cabernet sauvignon, de merlot et de cabernet franc.

L'étiquettte

Dans un millésime aussi exceptionnel que le fut 2000, dernier grand millésime du XXème siècle, le Château Mouton Rothschild a donc décidé d'habiller son grand nectar du plus bel écrin. C'est le petit "bélier d'Augsbourg" - joyau du Musée du Vin dans l'Art et emblème de la propriété – a été choisi pour être reproduit directement à l'or fin sur chaque bouteille.

Le millésime

Froid et sec, janvier précède un mois de février chaud et humide puis un mois de mars doux et clément. Les conditions chaudes et moyennement pluvieuses des mois de mai et juin favorisent une floraison rapide et homogène. L’été débute en juillet par une météorologie fraîche et humide avant de laisser place à un temps clément dès la mi-juillet. Si les fortes chaleurs estivales ralentissent la croissance du vignoble, la clémence de septembre, ponctuée de quelques épisodes pluvieux, favorisent des maturités de qualité ainsi qu’un bon état sanitaire.

Assemblage

Cabernet sauvignon (86%)
Merlot (14%).

Caractéristiques et conseils de dégustation du Château Mouton Rothschild 2000

Dégustation

Robe
La robe dévoile une belle teinte grenat.

Nez
Le bouquet est d'une belle complexité aromatique, exhalant des fragrances de pruneaux, de fruits confiturés, de fougères et de sous-bois.

Bouche

Une attaque ample précède une bouche aux tanins denses et caressants. La retro-olfaction rappelle le sous-bois du nez avec quelques touches de notes discrètes de torréfaction. Charnue et puissante, la finale est d'une belle persistance confirmant le caractère des grands millésimes de la propriété. Elle n'est pas sans rappeler le magnifique 1986. Un vin de Pauillac de grande garde. 

Château Mouton Rothschild 2000
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2.0.1