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Château Ducru-Beaucaillou 1988
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Château Ducru-Beaucaillou 1988

2e cru classé - - - Rouge - Détails
Parker | 89
Decanter | 93
Wine Spectator | 92
R. Gabriel | 18
Vinous Neal Martin | 86
897,00 € T.T.C.
(
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Conditionnement : Une caisse de 3 Bouteilles (75cl)
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Notations et commentaires

88

/100

Robert Parker

Robert M. Parker, Jr.

Le 1988 de Ducru est un vin de corps moyen, sans la profondeur et l’intensité de fruit saisissante du 1989. Possédant des tanins élevés et une bonne maturité, avec une impression générale de compacité et de fermeté, il rappelle le style des meilleurs Médocs 1966. Apogée anticipée : maintenant. Dernière dégustation 01/93

92

/100

Wine Spectator

Thomas Matthews

Présente une structure et une définition remarquables. Le bois neuf s’exprime par des arômes de café et de prune, et le palais est ferme et concentré, avec de délicieuses saveurs de mûre. À attendre jusqu’en 2000 pour qu’il s’assouplisse et s’épanouisse. --Ducru-Beaucaillou vertical.

86

/100

Decanter

J’ai pu déguster ce millésime à plusieurs reprises et, à chaque fois, j’ai eu l’impression que quelque chose clochait, soit par manque de maturité, soit à cause d’une touche de TCA. On trouve des notes terreuses ainsi qu’un peu de poivron vert, d’épices et de chêne. La bouche est de corps moyen, mais les tanins restent fermes, et la finale est assez courte.

86

/100

Vinous

Neal Martin

Le 1988 Ducru-Beaucaillou, un millésime vendangé tardivement (du 30 septembre au 12 octobre), paraît un peu sage au nez. Fruits noirs, touches de lavande, mais il semble manquer d’énergie et de tension. La bouche est meilleure, avec des notes de cerise noire et d’églantier, mais une verdeur ressort plus ici que sur la bouteille dégustée au domaine trois ans plus tôt, suggérant que les bouteilles devraient être consommées dans un futur proche. Dégusté lors de la verticale de Ducru Beaucaillou au château.

89

/100

Jeff Leve

Leve Jeff

Corps moyen, pleinement à maturité, avec des notes de cassis, de canneberge, de terre, de tabac, de cèdre et de sous-bois. On perçoit une pointe de rusticité dans les tanins et quelques nuances végétales en finale sur les fruits rouges, qui plairont aux dégustateurs « old school ». Réussi pour le millésime, le style penche légèrement vers le registre classique et austère. Il n’y a aucune raison de le faire vieillir davantage.

17

/20

René Gabriel

91 : Arrivage (18/20) : D’abord poussiéreux, serré, fumée froide, beaucoup de cèdre. Riche en extrait, truffe et myrtilles. Énormément de tannins. Un iceberg qui ne montre pour l’instant qu’un cinquième de son immense potentiel. Dans vingt ans, il éclipsera tout le monde. À l’Arrivage, nous avons ouvert une deuxième bouteille, car tous les participants se plaignaient d’un goût de bouchon. Il faut quelques années d’expérience de dégustation pour juger et reconnaître correctement un vin aussi grand. Ceux qui m’énervent le plus sont précisément ces dégustateurs qui condamnent ces vins, mais regrettent en fait le bon vieux temps. Je souhaite à moi-même et aux autres professionnels du vin que Jean-Eugène Borie vive encore de nombreuses années. Ses chevaux de bataille Ducru, Grand-Puy-Lacoste et Haut-Batailley ne sont pas des vins qui peuvent gagner une dégustation à l’aveugle aujourd’hui, mais peut-être alors, quand les jus œnologiques modernes auront depuis longtemps tiré leur révérence ! Peut-être qu’un jour la note finale sera même de 19/20 ? 99 : Encore très jeune, montre cependant beaucoup de puissance et ressemblera un jour au génial 78 (18/20). 04 : Nous avons dû attendre une bonne heure pour que le vin soit à peu près prêt à être apprécié. Mieux vaut encore attendre ou décanter presque deux heures. Toujours un grand classique (18/20). Nous voulions boire un magnum. Nous le voulions ! Mais le vin était tellement incroyablement fermé que j’ai décidé d’abandonner l’exercice et de déboucher une autre bouteille. J’ai mis le magnum à moitié plein à la cave et j’ai suivi le vin sur plusieurs jours. Quatre jours plus tard, il était seulement ouvert et encore légèrement vert. Cela signifie : encore de nombreuses années d’attente si l’on veut vraiment le saisir au bon moment. Ou alors – décanter une journée. (18/20). 08 : Dégusté à l’aveugle : bouquet papier, sent un peu le carton, avec derrière un fruit sec et aussi des notes florales. En bouche un peu farineux, tannins à maturité moyenne, finale métallique, ce n’est pas amusant. En ce sens, un « Ducru classique » de l’époque. A commencé avec un décevant 15/20 puis a un peu progressé. Il semblerait toutefois qu’il y ait des variations entre les bouteilles. Après une heure, cette bouteille obtenait un décevant 16/20. Les meilleures évaluations : 08 : Une bouteille à la maison, décantée quatre heures. Jeune, puissant, avec beaucoup de profondeur. Un vrai classique dont on peut encore profiter plus de 10 ans. Mais s’il vous plaît, décanter longuement ! (18/20). 09 : Bouquet difficile dominé par des notes assez sourdes, derrière on perçoit la profondeur et le classicisme bordelais. Bouche charnue, les tanins encore un peu granuleux, gagne en ampleur. Malheureusement, l’élevage apporte toujours une certaine imprécision. Potentiel 18/20, plaisir : 16/20. 12 : Longuement décanté. Il s’est un peu amaigri et est devenu plus frais, voire légèrement vert. Belle profondeur, parfum de crayon graphite épicé, une touche de géraniol. Fin avec de très fines notes de capsule. (17/20). 18 : Magnum. La couleur montre peu de profondeur, va jusqu’au bord et paraît étonnamment juvénile. Le nez est singulier : d’un côté des Cabernets un peu verts, de l’autre des contours lactiques. Des prunes damassines rouges montrent encore un fruit surprenant. Complexe et fin à l’attaque. Magnifique fluidité en bouche, dansant, harmonieux. Lorsqu’on le slurpe, il libère un parfum absolument délicat. La quiétude de Saint-Julien. À l’époque, Ducru était particulièrement fort dans les petits et, comme ici, moyens millésimes. Un magnum de rêve noté 18/20. 18 : Hélas, une bouteille terne et imparfaite à Remshalden. 21 : Toujours très sombre, un peu terne au centre, presque pas de notes d’évolution. Le bouquet commence difficilement. Réducteur, récalcitrant, des notes végétales, écorce de céleri mouillée, poivre vert, lueur de géraniol. Avec l’air, il montre des aspects plus positifs. En bouche, charnu, baroque, encore dur au toucher. Par son caractère, il rappelle davantage un Saint-Estèphe rustique qu’un Saint-Julien. Il existe des variations entre les bouteilles. Avec des mets adaptés et une longue décantation, il est correct. (17/20).

89

/100

The Wine Independent

Lisa Perrotti-Brown

D’une robe brique moyenne à profonde, le nez délicat du 1988 Ducru-Beaucaillou révèle des notes de truffe noire, de terre humide, de goudron et d’herbes de Provence séchées, suivies de vagues de cuir de canapé, de poussière et de figues sèches, avec une touche médicinale. La bouche légère est rafraîchissante et souple, avec des nuances discrètes de cake aux fruits pleinement mûr et d’épices exotiques, et se termine sur une pointe un peu rustique. C’est toujours un verre délicieux aujourd’hui, mais il faut le boire sans tarder. Les lecteurs doivent noter que ce millésime s’inscrit dans une période d’inconstance à Ducru-Beaucaillou. La cave a probablement été victime de TCA ou d’une contamination de type TCA, et il semble que certaines bouteilles aient été affectées entre 1986 et 1994. En 1995, le château disposait d’un tout nouveau cuvier/chai, et le problème a cessé. Il peut donc y avoir une variation de bouteille affectant ce millésime. Cette bouteille, toutefois, était impeccable, provenant directement du château.

94

/100

Jean-Marc Quarin

Jean-Marc Quarin

Couleur rouge très sombre. Très belle. Intense. Moirée, vive, cristalline. Nez d'intensité moyenne. Fermé. Note grillée d’amande. Fin. Complexe. Fermé. À l'agitation plus intense. Réglissé. Floral avec une touche de tabac blond. Tilleul. Complexe. Attaque nette, souple, se développant sur une structure pleine au toucher très raffiné. Très lent développement tannique, juteux, sur des saveurs florales, réglissées et complexes vers une finale puissante goûtant fort le cassis, les apports un peu chocolatés du bois. Tanins fins. On salive. Persistance racée sur une trame noble. Beaucoup de réserve et de classe.

92

/100

Vinum

60 % Cabernet Sauvignon, 25 % Merlot, 15 % Cabernet Franc, 5 % Petit Verdot

Description

Un vin de Saint-Julien séduisant de finesse et de richesse aromatique

La propriété

Emblématique Cru Classé de Saint-Julien, le Château Ducru-Beaucaillou veille sur un terroir prestigieux. En 300 ans, six familles se sont employées à faire rayonner avec éclat ce cru à la réputation mondiale jamais démentie. Appartenant à la famille Borie depuis 1941, le Château Ducru-Beaucaillou tient son nom de son terroir de « beaux cailloux » constitué de graves günziennes. Conduit par Bruno Borie, le Château Ducru-Beaucaillou figure au rang de l’élite des grands vins rouges de Saint-Julien. Millésime après millésime, ses crus ravissent les amateurs de grands vins du Médoc dans le monde entier.

Le vignoble

La particularité du Château Ducru-Beaucaillou tient à l’exceptionnelle qualité de son vignoble implanté sur la rive gauche de Bordeaux. Les vignes sont implantées sur des sols de graves günziennes et pyrénéennes déposées par l’estuaire de la Gironde il y a près de deux millions d’années. De ces sols pauvres naissent de grands vins de Saint-Julien.

Le millésime

La douceur enregistrée courant avril et mai favorise une bonne floraison, malgré des coulures et du millerandage en raison de l’humidité. Les mois de juin et juillet sont ensoleillés, précédant un mois d'août particulièrement sec.

Vinification et élevage

Élevage en fûts de chêne français, dont 66% neufs.

Assemblage

Cabernet sauvignon (65%)
Merlot (25%)
Cabernet franc (5%)
Petit verdot (5%)




Caractéristiques et conseils de dégustation du Château Ducru-Beaucaillou 1988

Dégustation

Nez
Séduisant, le nez exhale des arômes de prunes douces, de cassis séché et de torréfaction ainsi que des notes de grains de café, de feuille de tabac, de cèdre ou encore de charcuterie fumée.

Bouche
D’une délicate alliance entre structure et douceur, la bouche dévoile au fil de la dégustation des tanins ronds ainsi qu’une texture moelleuse et veloutée. Persistante, la finale séduit par ses subtiles notes infusées de moka.

Service

Pour une dégustation optimale, servir entre 15 et 17°C.

Château Ducru-Beaucaillou 1988
2.0.0