
- Origine garantieProduits en provenance directe des propriétés
- LivraisonOffert dès 300 € d'achats de vins livrables
- Paiement sécuriséVisa, American Express, Mastercard...
Château d'Yquem 1989
Stock à la propriété - Expédition à partir du 17 juillet 2026
Parlons de ce produit !
Un accord en tête ? Une question sur le millésime ? Comparaison avec un autre produit ? Par ici les réponses...
97
/100
Robert Parker Wine Advocate
Robert M. Parker, Jr.
Vin liquoreux favori des millionnaires, Chateau d'Yquem a, sans surprise, livré une performance brillante avec son 1989 tout juste commercialisé. C’est un vin d’une grande envergure, d’une richesse massive, à la texture onctueuse, qui devrait évoluer sans effort pendant un demi-siècle ou davantage. Il ne dévoile pas la finesse ni la complexité irrésistibles du 1988 ou du 1986, mais c’est un vin bien plus dense et plus riche que ces deux millésimes. Il rappelle le 1976, avec encore plus d’ampleur et de glycérine. Le vin est extrêmement alcooleux et riche, avec un nez immense de notes fumées, de noix de coco nappée de miel, d’ananas et d’abricots très mûrs. Comme pour la plupart des jeunes millésimes d’Yquem, la structure du vin se remarque à peine. Ces vins sont si concentrés et riches, tout en étant accessibles jeunes, qu’il est difficile de croire qu’ils tiendront 50 ans ou plus. Le 1989 est l’Yquem le plus riche produit dans les années 80, et il a un léger avantage en complexité sur le puissant 1983. Reste à voir si ce vin développera l’extraordinaire complexité aromatique des prometteurs Yquems 1988 et 1986. Dernière dégustation : 11/97
97
/100
Wine Spectator
Très racé et superbe, porté par des saveurs botrytisées. Magnifique alliance de vanille, de crème et de notes de boîte à cigares, avec pour l’instant beaucoup de chêne, mais aussi une masse de fruit pur, net et élégant. Un tout jeune vin qui vieillira très longtemps. -- Verticale d’Yquem. À son meilleur après 2020. 12 500 caisses produites.
97
/100
Decanter
Un exemple remarquable et profond de la façon dont les grands Sauternes vieillissent, avec des notes intenses de marmelade au nez. Bien qu’il ait semblé y avoir quelques accents de passerillage, Sandrine Garbay a confirmé qu’aucun raisin séché n’entrait dans l’assemblage. Une touche subtile de botrytis vient encore enrichir l’expression aromatique. De teinte ambrée, la bouche se montre riche en saveurs complexes de fruits tropicaux et de notes d’agrumes, entre citron vert et zeste d’orange, le tout porté par une acidité rafraîchissante et une trame minérale intrigante. Ce vin a encore au moins 20 ans devant lui, probablement bien davantage. Issu d’un millésime marqué par une saison de croissance très chaude, avant un mois de septembre frais et pluvieux puis un mois d’octobre nettement plus froid. 80% Sémillon, 20% Sauvignon Blanc. Sucre résiduel : 127 g/L.
19
/20
Jancis Robinson
Jancis Robinson
Demi-bouteille dont l’étiquette, tellement marquée par la cave, rend impossible de lire le degré d’alcool, ou presque quoi que ce soit – à part le millésime. Ambré profond. Notes de butterscotch et de crème brûlée. Vraiment superbe ! Frais, mais avec une finale sèche après une douceur immense et envoûtante. Très long, avec des vagues de richesse. Quelle vitalité et quelle classe ! (JR)
97
/100
Vinous
Neal Martin
Pour finir, retour en « terrain familier » avec l’Yquem 1989. C’est un millésime que j’ai bu à de nombreuses reprises ces dernières années : coing, abricot, miel et safran jaillissent au nez avec une précision remarquable. En bouche, le vin est un peu plus tendu que dans les bouteilles précédentes, avec la marmelade et le coing au premier plan, et une finale énergique, équilibrée et intense qui s’attarde longuement. Ce n’est pas la meilleure bouteille que j’aie bue, mais on n’en est pas loin !
98
/100
Jeff Leve
Leve Jeff
Fraîcheur, pureté, et une palette encore plus complexe d’arômes de fruits rôtis — abricots, ananas, prunes jaunes —, de fruits secs, de caramel et d’épices, le tout nappé de miel et de butterscotch : ce n’est qu’une partie de ce qui vous attend ici. Ce qui fait vraiment l’équilibre, c’est cette tension, cette énergie et cette vibration en bouche, avec une finale vive et persistante. Aussi remarquable soit-il, ce vin ne fait que commencer. J’imagine qu’il se dégustera admirablement pendant encore au moins 50 à 75 ans, s’il est bien conservé. Voilà pourquoi d’Yquem est d’Yquem.
96
/100
Falstaff
Falstaff
Robe ambrée. Il s’agit d’un millésime chaleureux, marqué par des notes de fruits secs issues du passerillage. Très concentré. Le nez, superbe et complexe, dévoile des arômes de pot-pourri, de rose musquée et de gousse de vanille. En bouche, une note de tea tree aux amers délicats, avec des touches de quinine et de bois de santal, ainsi que de riches saveurs de pain d’épices, de mélasse, de pommes séchées et de safran. RL
19
/20
Weinwisser
Le bouquet est encore un peu réservé. Des notes tout en finesse. Amandes grillées, café, ananas, fruit de la passion, fleur de tilleul. Une attaque en bouche douce et fraîche. Un vin racé, à la structure vive, avec beaucoup d’opulence et d’extrait. Finale intense, avec une persistance interminable.
19
/20
René Gabriel
Arrivage (19/20) : Bouquet ample et opulent ; le botrytis est enveloppé d’une douceur délicatement confiturée de coing et d’abricot, avec aussi une pointe de curry et de coriandre qui traverse ce nez riche en facettes. Bouche ample, explosive en arômes ; l’acidité, poivrée et pour l’instant encore clivante, offre un contraste entre un extérieur fondant et un cœur épicé, avec une touche tokay, pour finir sur une note de sultanine infiniment intense et beurrée. Un Yquem rubenesque, riche et extravagant, très proche du 1976. 1998 : À peine servi, le bouquet paraît presque lourdement sucré ; ce n’est qu’au bout d’environ 5 minutes qu’un soupçon de botrytis se révèle, puis, minute après minute, le jeu devient plus nuancé et plus complexe, tout en conservant une ampleur énorme. En bouche aussi, très riche, beaucoup de gras, sans excès d’exotisme. Ce vin aura encore besoin de beaucoup de temps pour montrer son véritable potentiel. 99 : Jaune moyen. Beaucoup de vanille au bouquet, avec dessous une trame aromatique rappelant presque Meursault, et aussi un fruit concentré, presque confituré : carambole, nectarines, caramel clair. Bouche riche, débordante ; grasse, presque huileuse. Par sa configuration, on pourrait vraiment le prendre pour le 76 ; riche et ronde ! 01 : Or jaune moyen et lumineux. Bouquet de liquoreux riche et imposant ; poivré et d’une complexité énorme – kumquats, fruits façon cake, amandes grillées, vanille et oranges confites. Bouche imposante et grasse ; l’acidité poivrée, de longue garde, se polarise encore avec l’immense sucrosité, qui évoque le malt clair, à nouveau la vanille et les abricots secs. À ce stade, il rappelle le génial Yquem 1976 dans sa jeunesse. Un liquoreux de forme rubenesque au potentiel de vieillissement immortel. Vu sa richesse, à boire plutôt frais ; sinon il peut paraître presque assommant (19/20). 03 : Dégusté chez Moritz Zürcher, au restaurant des Bains à Avenches : gras, beurré et toujours des traces de vanille. Rubens à l’état pur ! (19/20). Lors d’un Wine & Dine chez Sepp Schriber à l’automne 2005 au Waldheim à Risch : un ensemble épais et rond, avec pour l’instant un surplus de sucre trop important pour l’ouvrir dès maintenant. Déguster. Attendre vaut la peine ! 07 : Sorti de la cave d’Urs Ratschiller avec un gâteau Lou-Lou-Vullykuchen pour conclure une grande dégustation de vins toscans 2003. C’était vraiment un Sauternes « Rubens », riche et opulent. Un vin immortel – surtout dans cette magnum ! 09 : À l’anniversaire de Luigi Zanini au Castello Luigi à Besazio, le chef sommelier a débarqué avec une Impériale 1989 Château d’Yquem. En mise de départ pour la trilogie de pêches, chacun a eu droit à un bon décilitre. J’ai noté une douceur façon tokay, parsemée de raisins secs, d’abricots très mûrs et de miel d’automne fraîchement extrait. Puis j’ai pris une grande gorgée, ce qui n’a pas échappé au serveur. Même si je n’ai rien contre boire un Sauternes à température de cave, celui-ci s’est réchauffé très vite après le service au-delà de cette limite, et je finissais donc le verre vers 15 °C. Le serveur le remarquait immédiatement. Et ainsi, en plein été, j’ai savouré à discrétion ce nectar rubenesque, plutôt taillé pour l’hiver, presque épais, avec une cadence jamais vécue. Je n’y peux rien si Luigi Zanini est né il y a 70 ans, en été, au début de la guerre. Tanti auguri Luigi ! 09 : Dans une série de quatre (1999, 1989, 1959, 1949) à l’anniversaire de Walter Platzer à l’Attersee. Chaud, sur la raisine, tokay, très sucré. Bouche lourde et riche, arômes de miel fraîchement extrait. 10 : QUEL GOÛT A UNE BOUTEILLE ENTAMÉE DE 1989 CHÂTEAU D'YQUEM APRÈS 134 JOURS ? Un hasard m’a récemment offert une très grande expérience de réfrigérateur. Mon ami Lucien a ouvert une bouteille de 1989 Château d’Yquem au réveillon. La tablée a bien apprécié le premier verre, mais la bouteille ne voulait tout simplement pas se vider. En juin, j’étais en visite chez lui à Ste. Maxime et j’ai découvert la bouteille entamée dans le frigo. Il m’a raconté l’histoire et j’ai déjà envisagé d’intégrer le reste de cet Yquem dans une sauce fine pour lui rendre un dernier hommage. Mais aucune des combinaisons possibles avec les plats prévus ne semblait convenir. Pourtant, ma curiosité était immense : quel goût aurait un Sauternes resté ouvert 134 jours ? Comme nous avions dégusté ce vin à l’automne dernier lors d’une très grande dégustation de 1989, je savais comment il se présente quand on l’ouvre et qu’on le boit tout de suite. Nous nous sommes donc servis chacun une gorgée – avec relativement peu d’attentes. Et la surprise a été énorme ! Certes, les arômes primaires d’un vin fraîchement ouvert manquaient, mais ils étaient compensés par de nombreuses notes de raisin sec, du malt clair, une confiture d’abricot sombre, une pointe de curry et un malmsey Madeira doux et puissant. C’était presque impossible à croire, ce que nous vivions là – quatre mois et demi après le débouchage. Incrédules, nous nous sommes frotté les yeux, nous nous sommes regardés, avons murmuré quelques mots d’étonnement, puis chacun s’est servi une belle portion de ce génial « retraité de l’air ». Pour être tout à fait sûrs de ne pas nous tromper… 11 : De nouveau au même endroit (Ste. Maxime – chez Lucien), mais avec une bouteille fraîchement ouverte, sur une panna cotta ou une crème brûlée. Les deux merveilleusement faites maison. Un nectar doux, presque lourd. La sensation liquoreuse et opulente était aussi sans doute liée à la température estivale. (19/20). 22 : Magnum. Orange-or assez sombre. Le bouquet intense offre une lutte serrée entre abricots secs clairs et écorces d’orange confites, une touche de beurre, et aussi du caramel fraîchement fondu. Au second nez, miel et gelée de coing, ainsi que raisins clairs, complétés par des traces de bois brut. Bouche gélifiée, presque liqueureuse, affichant une douceur intense qui recèle de grandes réserves pour encore des décennies. Une amertume noble persiste sur la langue. La finale reflète une grande Beerenauslese, respectivement un très grand Sauternes. Dans cette superbe magnum, cet Yquem semble presque immortel ! (19/20).
19
/20
André Kunz
Bouquet fin, opulent et complexe, sur l’abricot, le miel, l’amande et le massepain. Bouche dense, crémeuse et ample, à l’aromatique riche et variée, à la texture crémeuse, avec une belle sucrosité, une acidité fine et une finale très longue et pleine. 19/20 à boire – 2050
99
/100
Jane Anson
Jane Anson
Safran, feuille de tabac, cendre froide, thé noir. À ce stade, la sensation de douceur s’atténue et le superbe jeu entre épices et amertume s’affirme. La couleur se densifie vers un orange rouille : pensez zeste d’orange amère, kumquat, safran, coquille d’huître, avec toujours ce jus de pêche fraîche. L’intensité est parfaitement maîtrisée : crème caramel, mangue, feuille de menthe. C’est superbe.
96
/100
The Wine Independent
Lisa Perrotti-Brown
D’une robe or ambré soutenu, le d’Yquem 1989 s’exprime avec des notes éclatantes de crème brûlée, d’écorces d’orange confites, de thé au jasmin et de safran, puis évolue sur des touches de noisette et d’écorce d’arbre. La bouche offre une trame vive et des couches de sucre brûlé et de saveurs terreuses, avec une finale agréablement marquée par une pointe d’amertume. Le sucre résiduel est de 126,5 g/l.
99
/100
Yves Beck
Le bouquet d’Yquem 1989 affiche d’entrée de la grandeur. Il veut entraîner tout le monde avec lui et n’est pas encore vraiment en mesure de gérer sa grandeur. Je relève des nuances maltées, qui évoquent Islay, bien évidemment, puis des parfums de gentianes, de raisins de Corinthe, de nougat, de compote de pommes et quelques nuances racinaires qui soulignent la fraîcheur. En bouche le vin est fin, dense, crémeux et parfaitement soutenu par son acidité ainsi qu’une très belle amertume qui confère de la longueur et du caractère à la finale. Un vin brillant qui est en début de carrière.
97
/100
Jean-Marc Quarin
Jean-Marc Quarin
Je l’avais acheté pour le plaisir que me procurait son exubérance. Pour décrire cette sensation avec leur sélection de grains nobles, les Alsaciens utilisent le mot "baroque". Aujourd’hui ce vin a changé. Les anciens diraient qu’il a mangé ses sucres. Il a pris une allure moins démonstrative et du coup plus gastronomique (je qualifie de gastronomique un vin qui laisse de la place aux mets). J’ai changé ma façon de le servir, l’abandonnant à l’apéritif pour le placer à table sur le foie gras poêlé ou autre. Et c’est génial, digeste et sans danger pour les vins rouges ou blancs qui suivent. Changera-t-il encore ? C’est probable. Un jour viendra dans 25 à 30 ans où il exhalera une note de confiture de potiron aux zestes d’orange, l’ultime stade d’évolution aromatique du sémillon botrytisé à Sauternes quand les vins ont entre 50 et 100 ans.





